AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
FORUM FERMÉ, ICI C'EST UN FORUM TEST !
anipassion.com
Partagez | 
 

 Batman without Robin is like a pizza without Cheese.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 0:30



Jayce A. St John


surnoms : Ace ∞ ville de naissance : Dublin ∞ date de naissance : 16 Novembre 1985 ∞ âge :  28 ans ∞ statut financier : aisé, il est kinésithérapeute ostéopathe. ∞ statut social : Célibataire ∞ orientation sexuelle Homosexuelle ∞ métier/études : kinésithérapeute ostéopathe ∞ famille : Il est l'aîné d'une famille de 2 garçons... Oh boy ! ∞  signe particulier : la bague de son grand-père qu'il n'enlève que pour travailler, il est toujours en costume. ∞ groupe : Lether Biker ∞ avatar : Heath Ledger
this is who i am...
Je suis célibataire, mais amoureux d'un homme. ∆ J'ai quatre tatouages, mais quand je suis habillé on ne voit pas que j'en ai. ∆ Je préfère la nuit au jour. ∆ Le froid est mon ami, la chaleur mon ennemi. ∆ Quand j'étais petit; j'adorais regarder les dessins animés en mangeant mes tartines de beurre et en buvant mon chocolat chaud. ∆ J'aime aller à mes entraînements de boxes pour me défouler, détendre mes muscles contractés. ∆ Je n'aime qu'une seule glace et c'est la glace Ben&Jerry's aux cookies. ∆ Je n'aime pas les gens qui me regardent de haut en bas. ∆ Quand je prends un transport en commun je fais toujours attention de ne jamais toucher les barres en métal. ∆ J'adore cuisiner tout en écoutant de la musique classique un peu à la Hannibal même si je ne mange pas de viande humaine. ∆ J'aime faire des blagues idiotes. ∆ Quand je suis bourré je fais toujours référence à des films, à vrai dire je le fais même quand je suis sobre, mais c'est plus difficile car je me contrôle. ∆ Vous l'aurez donc déduit par vous-même je suis un cinéphile de la première heure ! ∆ Les méchants dans les films ce sont les meilleurs. ∆ Personne ne touche à MA Harley. ∆ Les bières Irlandaises sont les meilleures. ∆ Je porte toujours un costume car le costume, c'est comme le zizi c'est la vie !

que pensez-vous du village gay ?
Je trouve que c'est un excellent moyen de faire sauter les barrières sociales. Casser les carcans des générations passées : voilà ce qui manque dans ce monde ! Ce village est, j'espère le premier d'une longue série, un lieu où on peut être qui l'on veut. Les préjugés ne sont pas d'actualités, j'aime ce village. Il reste vivant, il n'est pas mort, stoïque figé : il est dans la nouvelle ère. Le XXI ème siècle dans toute sa splendeur.

pseudo : Rockette Queen ∞ prénom : Ingrid ∞ âge : 21 ans ∞ pays : Actuellement je suis en Angleterre, mais je suis française. ∞ comment as-tu connu le forum ? Facebook est notre ami. ∞ comment le trouves-tu ? Je l'adore tout simplement sinon je ne serais pas en train d'écrire ma fiche. ∞ fréquence de connexion : 6/7jrs. ∞ personnage inventé ou scénario: Magnifique scénario. ∞ mot de la fin : Les zigouigouis c'est la viiiie ouiii youpi tralala ! Hâte de jouer avec vous ;).

Code:
HEATH LEDGER [size=13][color=red]✘[/color][/size] jayce a. st john
code by eylika (c)


Dernière édition par Jayce A. St john le 24.11.13 14:15, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 0:30


the story of my life

Un baiser.
Qu'est-ce qu'un baiser ?
Une action ? Un désir ? Un dé à coudre ?
Non.
Un baiser c'est à la fois un commencement mais également une fin.
Son histoire est extrêmement liée à celle de sa mère, sa relation avec elle commence par un baiser, finit de la même façon pourtant les deux n'avaient pas la même signification. L'un était une promesse d'amour, l'autre un au revoir. Sur ces paroles je vous laisse lire son histoire. Celle de Jayce Andrew St John.


(c) Hollow Art

Irlande, Dublin, 16 Novembre 1985

Moïra St John : Andrew ! C'est un garçon !

La jeune mère embrassa tendrement son front avant de le serrer contre elle en remerciant Dieu de lui avoir donné un si beau fils. Le père s'approcha de l'enfant, il avait réussi à avoir une permission, la naissance de son enfant arrivant à grand-pas : il s'était octroyé une semaine de congé pour être auprès de sa femme. Cela ne faisait pas longtemps qu'ils étaient mariés, Andrew était mécanicien quand ils se sont rencontrés : le genre à la Marlon Brando dans A streetcar named Desir. Pourtant, voulant offrir à sa famille une vie descente, il rentra dans l'armée après leur mariage. 13 mois plus tard ils étaient à la maternité pour la naissance de leur fils Jayce Andrew St John. Être père le terrifiait, le sien n'était pas ce qu'on pouvait appeler un exemple en la matière. Alcoolique, violent, il était parti tôt de chez lui pour voler de ses propres ailes en attendant d'avoir à son tour à enfant. S'il ne savait pas quoi faire, il savait au moins ce qu'il ne devait pas faire. Sa ligne de conduite était tracée : il ne referait pas les mêmes erreurs que son père. Vraiment ? Ne dis-t-on pas : « chasser le naturel et il revient au grand galop ? »
Une vie à trois commence... Ou plutôt à deux. Jayce n'a pas encore conscience du monde qu'il l'entoure, il grandit sous le regard aimant d'une mère et dans l'absence d'un père qui ne revient qu'une fois tous les trois mois quand il le pouvait. Moïra parlait toujours de son fils en ces mots : l'homme de sa vie. Chaque petit sacrifice qu'elle faisait pour lui la rendait heureuse, une mère ne se sacrifiait pas : elle aimait jusqu'à en perdre haleine, en perdre la raison. En comprenant que sa mère était prête à tout pour lui, il se mit en tête de toujours tout faire pour qu'elle soit heureuse. Le regard de sa mère était tellement beau quand il brillait de mille feux, quand il brillait de bonheur. On dit souvent qu'un enfant ne comprend pas ce qui l'entoure, Jayce est la preuve vivante que cette phrase est fausse. Il savait tout ce qui se passait autour de lui, même s'il était jeune.


Irlande, Dublin, 16 Novembre 1994

Enfant : Hey les gars, vous avez vu son pantalon troué ! Ah ah ah quel nigot ! Bah alors le trisomique ta mère n'a pas assez d'argent pour acheter un fil et une aiguille ?!

J'étais encore plus en âge de comprendre maintenant les moqueries des autres enfants. J'avais neuf ans, ma maman continuait de se sacrifier pour que notre vie soit plus facile. Elle m'a offert un petit frère, né trois ans après moi. Je l'aime plus que tout, il est un peu comme mon double. A l'école, c'est moi qui le défends des autres enfants, car malheureusement pour lui : il doit porter mes vieux vêtements. En acheter des nouveaux n'étaient pas possible, ma famille ne pouvait pas se le permettre. Moi, je m'en moquais que mes vêtements ne soient pas beau, qu'ils soient troués : je me disais toujours qu'ils étaient les témoins d'un autre temps, d'une autre époque. Pourtant, les moqueries des autres enfants me blessaient plus que je le laissais paraître à ma mère qui fondait toujours en larmes quand je revenais de l'école avec des marques de coups et de blessures. Le moment était venu de passer au stade supérieur, quand les moqueries ne suffisent plus pour intimider une personne : il faut passer à l'acte et le frapper. J'avais beau rassuré ma mère, lui disant qu'elle n'avait pas vu l'état de l'autre gamin, elle me disait toujours en pleurant :

Moïra St John : Tu ne devrais pas avoir à te battre, je devrais te protéger et te donner la vie que tu mérites.

Ce à quoi je répondais toujours que son amour me suffisait. Tant que je l'avais elle : je me moquais de ce qui pouvait m'arriver. J'éprouvais pour ma mère un amour inconditionnel. Elle était un tout, mon rayon de soleil, elle me redonnait le sourire : j'aurais fais n'importe quoi pour elle. C'est pour cela que je donnais le meilleur de moi-même dans mes études : à l'école j'étais le premier de la classe malgré mes stylos cassés, mon cartable déchiré. Être le premier de la classe, ne pas avoir le même train de vie que les autres, je vous laisse imaginer mon enfance. Pourtant, je ne la regrette pas, pourquoi ? Parce que la vie m'a toujours montré que pour un bien il y avait un mal.



(c) Hollow Art

Irlande, Dublin, 16 Novembre 2000

Après avoir survécu aux persécutions de l'école préparatoire, puis du collège, je suis arrivé au lycée la tête remplit de rêve. Je voulais donner l'exemple pour mes deux frères, car oui, maintenant nous vivions à quatre dans notre petite maison à trois chambres. Je partageais mon lit avec le plus jeune, quant à mon cadet il dormait sur le lit au-dessus du nous. Quelle merveilleuse invention les lits superposés. Ma mère, dormait seule dans sa chambre, bon nombre de fois elle avait proposé son lit à mon frère et à moi, mais nous avions toujours refusé. Avec les trois boulots qu'elle enchaînait, elle méritait d'avoir un bon lit pour récupérer de ses journées éreintantes. Je n'ai jamais cessé de me battre, se relever encore et toujours ! Pour aider ma mère, étant en âge de travailler, j'ai trouvé un emploi de vendeur dans la boulangerie du coin. J'avais de grosses lunettes, quand je regarde les photos de cette époque je ris de moi-même. Je commençais à avoir des boutons, j'eus au moins l'avantage de ne pas être enrobé durant mon adolescence car quand ma mère avait le dos tourné je partageais mon assiette entre mes frères et elle. J'étais l'homme de la maison, l'aîné de ses garçons et il était de mon devoir de prendre soin des plus jeunes mais également d'elle. Je n'étais pas idiot, je savais que quelque chose clochait, elle devenait de plus en plus pâle, elle mangeait de moins en moins, mais ma mère n'était pas le genre de femme à se plaindre. Elle continuait d'avancer, de se battre comme je le faisais. Telle mère, tel fils.
Elle était mignonne dans sa robe bleue avec son tablier blanc, ses longs cheveux roux tombaient en cascade sur ses épaules, je m'étais souvent surpris à la regarder du coin de l'oeil. Elle me plaisait bien... C'est probablement elle qui m'a changé plus que je ne l'aurais imaginé. Cette adolescente, c'était Aliénor MacFly. Elle travaillait avec moi à la boulangerie, nous étions très complices, avec elle j'étais toujours sur de rire, car elle savait regarder au-delà de mon apparence. Nous passions nos jours fériés ensemble, si je ne l'ai jamais amené chez moi pour ne pas déranger ma mère qui se reposait entre ces trois services, elle m'emmenait chez elle et nous faisions mille et une bêtises. L'espace de quelques instants : j'oubliais tout. Son frère se joignait régulièrement à nous, tous les deux on parlait de tout, de rien ce qui agaçait sa soeur qui se lassait toujours de nos conversations. Il avait deux ans de plus que nous, il avait hérité également de la tignasse rousse de son père. Si sa soeur était belle, il était juste... Magnifique.

Irlande, Dublin, 16 Novembre 2003

Un soir, un orage arriva subitement, une violente tempête qui faisait trembler les murs de la maison. Ma mère préférant me savoir chez les MacFly que dans notre taudis, je passais la nuit chez eux. C'est là que je vis de nouveau son frère. Un an c'était passé depuis notre dernière rencontre, je ne ressemblais plus à un clafoutis, j'avais de nouvelles lunettes plus fines, plus adapté à la forme de mon visage. J'ai compris à cet instant que quelque chose clochait chez moi. Mes soupçons furent confirmés lorsqu'une fois dans la chambre d'Aliénor elle m'embrassa. Jamais nous n'avions sauté le pas, elle me plaisait, j'avais de l'affection pour elle, mais je n'étais pas capable de dire ce que je ressentais réellement. Pourtant, après ce baiser tout devient clair. Je ne ressentais rien, tout simplement. L'image de son frère était imprimée dans ma tête et je n'arrivais pas à m'en défaire. Malgré tout, je poussais le vice en continuant, répondant à ses avances alors qu'aucun frisson ne parcourait mon corps. C'est ce dernier qui comme un traître me dénonça, car une fois en caleçon : elle vit que je n'avais pas envie d'elle. Les atouts masculins ne semblaient pas être réceptif. Vexée, elle comprit néanmoins rapidement :

Aliénor : C'est mon frère n'est-ce pas ? Arrête ton char j'ai bien vu que tu le regardais intensément durant le repas. Tu ne m'as jamais regarder comme ça.

Je me sentais incroyablement gêné, ce qui la faisait naturellement rire. C'est elle qui me poussa dans les bras de son frère, m'incitant à le travailler « au corps » car elle savait des choses qu'il n'avait jamais dites à personnes. Le lendemain, à l'aube, alors que j'étais partis aux toilettes, je le rencontrais dans le couloir, nous étions tous les deux en sous-vêtements. Je ne saurais dire ce qui m'a passé par la tête, mais... Mon regard ce posa sur ses lèvres. Gêné, je m'excusais et voulut fuir dans la chambre de sa soeur, mais il m'attrapa le bras :

Timothy : Ne t'excuses pas.

C'est à ce moment précis où il m'embrassa, où je compris que plus jamais je ne voulais être séparé de lui. Alors que nous échangions notre premier baiser, tandis que nos corps enlacés se rencontraient pour la première fois, sa soeur sortie de sa chambre et se mit à sourire :

Aliénor : Je te l'avais dit Jayce, travaille le au corps.

Nous nous sommes mis à rire et pour la première fois dans ma vie : je me suis sentis entier. J'ai appris plus tard qu'Aliénor était devenue lesbienne, que les garçons ne l'attiraient plus. Timothy et moi avons commencés à se fréquenter, c'est le premier ami, personne que j'ai emmené chez moi. Nous nous cachions tant bien que mal de nos parents, c'était à la fois un jeu excitant et stressant. Pourtant, un jour la femme de ma vie, ma mère, nous surpris dans la cuisine, car nous pensions être seuls. Au début choquée, je suis allé à sa rencontre et nous avons longuement parlé. Une fois cette discussion passée, elle accepta mon orientation, car elle voyait que j'étais heureux.



(c) Hollow Art

Irlande, Dublin, 16 Novembre 2004

Timothy et moi vivions pleinement notre relation, il me reprochait de trop travailler, je lui reprochais l'inverse et cela ce finissait en bagarre sur le lit. Il avait décidé de suivre comme moi des études de médecine, à deux la vie c'est tellement mieux ! Enchaînant les études et deux jobs à la boulangerie et aux urgences pour améliorer le quotidien de mes deux frères, payer mes études : mon petit-ami se sentait délaissé. Pourtant, il ne m'a jamais quitté. Il est resté à mes côtés toutes ses années. Nous avons fait notre internat ensemble, nous avons vécu milles et une chose. Je l'aimais, plus que tout. La vie était difficile, les journées éreintantes, mais je savais que je n'étais pas seul, hors il n'y a pas de meilleur sentiment au monde ! Nous étions toujours en compétition, nous étions toujours dans les pattes de l'autre, car lorsque Tim a décidé de travailler il s'est avéré qu'il était un petit génie. Nous poussant l'un et l'autre vers l'excellence : nos professeurs ne savaient pas nous départager. Pour ne pas être un possible rivale pour mon petit-ami, je me suis spécialisé dans la kinésithérapie et l'ostéopathie.
Ma mère était fière de moi, je le voyais dans ses yeux. De leur côté, mes frères avaient également envie de réussir. Ils ont chacun pris leur destin en main, mais dans tous les cas nous étions une famille soudée malgré l'absence de notre père. Si au début c'était à cause des problèmes de permissions, il s'est avéré par la suite qu'il y avait bien pire qu'un manque d'autorisation. Mon père avait une autre vie. Il avait deux autres enfants avec une autre femme. Ma mère ne s'est jamais remise de sa trahison, jusqu'à ses derniers instants elle en pleurait. Moi qui ne l'avais jamais connu, je n'étais pas plus touché que cela. J'avais plus envie de le tuer que de le pleurer. Est-ce que cela faisait de moi un monstre ? C'est à cette même période que ma mère est tombée gravement malade. A dire vrai, c'est le jour de ma remise de diplôme, de l'annonce du directeur affirmant que j'étais major de ma promo, que j'ai appris pour le cancer de ma mère. Un cancer des intestins, personne ne l'avait vu venir ou plutôt je n'avais pas été assez vigilant. Après tout, j'étais diplômé de médecine : j'aurais dû voir que quelque chose n'allait pas ! Malgré mes supplications, elle ne voulait rien savoir : il était hors de question pour elle de la chimiothérapie. Elle voulait mourir en tant que femme et non en tant que « mollusque chauve ». A la seconde où j'ai réussi à avoir un bon travail, je louais une nouvelle maison : plus saine et plus grande pour ma famille. La pension militaire de mon père ne compensait pas les frais médicaux, car je voulais ce qu'il y avait de mieux pour la femme de ma vie. Malgré ma bataille contre la maladie, cette dernière emporta ma maman et avec elle un pan de ma vie. Heureusement, j'ai juste eu le temps de l'embrasser tendrement sur son front pour lui dire au revoir. Un dernier remerciement pour tout ce qu'elle avait fait pour moi.

Irlande, Dublin, 16 Novembre 2008

Comme à chaque fois, le jour de mon anniversaire quelque chose arrive. Quand ce n'est pas la mort de ma mère, c'est le jour où j'apprends que mon frère est en prison pour vol à mains armés. Je crois que finalement mon jour de naissance est maudit ! Au moins, avec mon anniversaire on pouvait fêter beaucoup de choses ! C'est également ce jour où j'ai appris pour Timothy. On était toujours ensemble, nous vivions le parfait grand amour, on se cachait de tous : personne ne rentrait dans notre cocon, mais voilà. Les homophobes ont eu raison de notre amour, ils ont profité qu'il sorte d'un de ses services de nuit pour l'attaquer, le matraquer violemment. Détruit psychologiquement, brisé physiquement : Tim a décidé que l'on ne pouvait plus se voir. Il avait peur pour ma sécurité, qu'il m'arrive quelque chose. Ainsi, il rompit du jour au lendemain, je me suis battus pour cet amour, mais en rentrant un jour dans sa chambre je le vis avec une femme. J'ai alors fais mes bagages, laissé la location pour partir dans la ville de Victoria là où je pourrais vivre au grand jour mon orientation sans avoir peur de subir des représailles. Je n'ai plus jamais entendu parler de Tim. Je me suis installé dans ce village ouvert d'esprit, j'y ai ouvert un excellent cabinet me permettant de ne plus vivre dans le besoin.


(c) Hollow Art
Canada, Victoria, 28 Décembre 2008

Une nouvelle vie commençait, dans cette ville où je pouvais aller vers un homme et le draguer sans avoir peur des regards médisants. Une ville où être homosexuel n'est pas un crime, mais presque une qualité. Timothy reste et restera mon grand Amour, mais je me devais d'avancer. Tout du moins essayer. Pas facile quand après une rupture on met autour de son coeur une épaisse couche de glace. M'attacher ? Il n'en était plus question. Je ne voulais plus de relation sérieuse, car... A force de trop s'attacher on souffre Enchaînant les conquêtes d'un soir, de quelques heures : je me suis enfermé dans mon mutisme. Ne parlant à personne de mon passé, de mon pays, ville natale. Dans cette ville, j'ai une bonne réputation en tant que médecin. Un jour, on me parle d'un certain Jax Rosenbaum. Un jeune homme qui doit tout réapprendre suite à un accident et à un coma. Il n'en fallait pas plus pour piquer ma curiosité, je l'ai donc accepté. Les premières séances étaient silencieuses. Je n'oblige pas mes patients à me parler, je suis kiné et osthéopathe, pas psychologue. Pourtant, il y avait quelque chose chez ce jeune homme qui me donnais envie de le connaître. Etait-ce ses cicatrices, ses tatouages, sa peau pâle et ses yeux aussi bleus que les miens ?
Je n'ai jamais sût ce qui m'a poussé un jour à lui dire que s'il voulait me parler, il le pouvait. Secret professionnel oblige. Mais en dehors de mon ''devoir'', c'était surtout une excuse pour en apprendre plus sur lui. Quand enfin, Jax se confia, je me sentais presque obligé de devoir l'aider. Il était... Tellement vrai. Un écorché de la vie. De plus; il me rappelait Tim, mais dans le bon sens du terme. Contrairement à cet ancien ami : je ne le laisserais pas tomber.  Dès lors, sans que je m'en rends compte, mon comportement avec lui à changer. Mes gestes se sont faits clairement plus doux, plus... attentionnés. Je déteste cette sensation de ne pas pouvoir me contrôler. En tant que médecin je dois rester professionnel alors que tout mon corps ainsi que mon coeur en veut plus.
A partir de ce terriblement moment, où j'ai compris que je ressentais pour ce patient bien plus que je ne voulais l'admettre, j'attendais  et j'attends vec impatience, angoisse nos prochains rendez-vous. C'est à la fois un réel plaisir de le voir et une torture. Heureusement, je peux compter sur le plus jeune de mes frères qui m'a suivi pour me soutenir, il vit actuellement sous mon toit et sera un grand avocat j'en suis persuadé ! Quant à mon cadet, il devrait bientôt sortir de prison et j'espère qu'il viendra nous rejoindre dans la belle ville de Victoria.
code by eylika (c)


Dernière édition par Jayce A. St john le 24.11.13 14:48, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 1:44

Bienvenu par ici :)

Bonne chance pour ta fiche!
Revenir en haut Aller en bas
FONDATRICE
- sparkling unicorn -
avatar
I.D. CARD

crédit : class whore stuff
dc : gabriel, ian ~
skittles mangés : 372
orientation : homosexuel, gay.. choisissez votre mot.

hold me tight.

ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 1:53

Bienvenue :trochou:
Très bon choix de scénario et d'avatar. Bon courage pour ta fichette, tu vas faire un heureux.

_________________

MEMORIES DON'T GO. IT'S KILLING ME.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 2:09

Merci vous deux :leche:

J'espère bien hi hi hi et puis je ne suis pas le genre à lâcher les personnages donc si il dit oui c'est à la vie, à la mort ah ah ah euhhh un peu trop formel peut-être comme phrase ? :P
Revenir en haut Aller en bas
ADMINISTRATRICE
- smells like teen spirit -
avatar
I.D. CARD

crédit : Avatar: ©Wιɢɢα; Signa: ©Mirror Wax; Gifs: ©Bittersweet
skittles mangés : 134
orientation : homosexuel affirmé

ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 10:33

Bienvenue sur le forum !! :yihaa: 
Bon courage pour la rédaction de ta fiche ;)

Super choix de scenario, il est d'enfer Jayce :trochou:

_________________
You're my obsession, my fetish, my religion, my confusion, my confession.
The one I want tonight, You are my obsession, The question and conclusion.


Dernière édition par Isaiah A. Atkins le 17.11.13 10:55, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 10:52

Ouiii quand j'ai vu, j'ai craqué *__* Je finis aujourd'hui hé hé héé


Merciii :bise: 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 10:58

Bienvenue à toi

bonne chance pour ta fichounette
Si tu as des questions, n'hésite pas à harceler le Staff :p
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 11:51


    HELLCOME sur le forum ! I love you:ahhh:
    Très très bon choix de scénario et bon courage pour ta fiche ! :bril:
    Comme l'a dit Callixte, le staff est là pour toi si besoin ! :hehey:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   17.11.13 15:38

Merciiiii :casse: :wooo: 

Voilà, j'ai finis :bise: 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   22.11.13 21:09

Bienvenu par ici :)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   23.11.13 18:35

Merciiiiiii :D
Avez-vous des nouvelles de Jax ? :ooh: 
Revenir en haut Aller en bas
FONDATRICE
- sparkling unicorn -
avatar
I.D. CARD

crédit : class whore stuff
dc : gabriel, ian ~
skittles mangés : 372
orientation : homosexuel, gay.. choisissez votre mot.

hold me tight.

ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   23.11.13 22:17

Non mon beau poilu, j'suis désolée :maieuh: J'lui ai envoyé un mp mais il ne m'a pas répondu et il est dans les membres en danger à vrai dire.. J'suis désolée je sais pas quoi faire é_è

_________________

MEMORIES DON'T GO. IT'S KILLING ME.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   23.11.13 22:57

Il faut faire votre travail d'admin mes petits loups <3
Je reste dans tous les cas de figure ne vous en faites pas :bise: 
Revenir en haut Aller en bas
FONDATRICE
- sparkling unicorn -
avatar
I.D. CARD

crédit : class whore stuff
dc : gabriel, ian ~
skittles mangés : 372
orientation : homosexuel, gay.. choisissez votre mot.

hold me tight.

ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   24.11.13 10:32


Félicitations !

Bienvenue à Victoria ! Merci de ton inscrition, et je suis heureux de t'annoncer que tu es validé, tu peux désormais vivre ta vie plainement. Pour info, j'ai trouvé ta fiche très bien écrite. Je te valide avec plaisir, et je voulais savoir si tu souhaites modifier quelque chose, ton pseudo, ton avatar (quoique.. :bave:), ton histoire ou tes infos ? Tu peux tout a fait Avant de commencer, il serait judicieux de commencer à construire ta vie en commençant par créer ta fiche de lien, tu peux aussi aller recenser ton métier, faire une demande de logement ou même te créer un petit scénario. Tu peux aussi faire ici des demandes de rp ! Tu l'as compris, c'est maintenant que commence ta vie !

Et n'oublie pas de voter pour les top-sites toutes les deux heures en venant le signaler sur ce sujet afin de devenir peut-être le futur membre du mois !

_________________

MEMORIES DON'T GO. IT'S KILLING ME.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar
Invité
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   24.11.13 12:48

Merciiiiiiiiii mon rainbow cup cake <3
Naaaan en faite je ne vais rien changé :siffle: :hanhan: :yihaa:

EDIT : en faite si hi hi hi hi j'ai trouvé mon Timothy :ohgosh: :coeur: 
Du coup je change de vava aussi hi hi hi

Code:
HEATH LEDGER [size=13][color=red]✘[/color][/size] jayce a. st john
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
I.D. CARD
ABILITIES

MessageSujet: Re: Batman without Robin is like a pizza without Cheese.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Batman without Robin is like a pizza without Cheese.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Batman Vs. Robin - Film d'animation complet
» Jeudi 8 avril 2010 - Soirée Pizza à volonté !!!
» Biodiversité : Festival des droits de l'homme Paris, Marie-M Robin
» Syndrome pierre robin
» Syndrome pierre robin

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
GAYBACONSTRIPS. :: look into the mirror :: Nostalgie d'un Moment :: Archives des Présentations-
Sauter vers: