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 (damon) you're a shooting star i see, a vision of ecstasy.

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MessageSujet: (damon) you're a shooting star i see, a vision of ecstasy.   14.12.13 23:02



aiden-moriaty damon veweri


surnoms : dam', néanmoins, il préfère qu'on l’appelle par son prénom en entier car il l'aime beaucoup, c'est l'une des rares choses que ses parents ont fait qu'il apprécie, le choix de son prénom. Toute personne qui s'amuse à le chambrer avec des surnoms idiots et ridicules se retrouvent le plus souvent dans sa liste noire, il n'est pas foncièrement méchant, mais il n'oublie rien et un jour la roue tournera. ∞ ville de naissance : new-york, il y a vécu toute une partie de sa vie, de sa naissance à ses vint-cinq ans, il a travaillé là-bas, il avait des amis dans cet endroit, mais disons qu'à cause de ses parents et de son boulot, changer d'air ne l'a pas dérangé plus que cela. ∞ date de naissance : il est né un trente juillet ensoleillé il y a vingt-sept ans, dans un hôpital luxueux de sa ville, le cadre était idéal paraît-il, tout présageait que ce soit un enfant rayonnant de bonheur, c'était le cas dans le passé, puis il a eu des périodes de passages à vide, puis de nouveau la joie quand il a eu son chien, il commence enfin à revivre et à être un véritable lion, un vrai enfant du soleil. ∞ âge : vingt-sept ans ∞ statut fiancier : grâce à son métier, il a un statut de vie plutôt aisé, il ne s'en vente pas, ne se balade pas en montrant les marques de ses vêtements, cependant il ne se prive pas non plus, il se fait plaisir sans pour autant en mettre plein la vue aux autres. ∞ statut social : célibataire, et ce depuis qu'il a fait son coming-out à ses parents, c'est à dire à ses dix-sept ans, ses géniteurs lui ont pourri la vie, l'ont forcé à redevenir hétérosexuel sans aucun succès, il s'est donc refermé sur lui et refuse d'avoir des relations quelles quelles soient. ∞ orientation sexuelle homosexuel refoulé, il n'a jamais accepté le fait d'être homosexuel, il sait qu'il l'est, mais à cause de ses parents, il a préféré ne pas se poser pour y réfléchir sérieusement, du coup il enfouit son attirance pour les hommes au plus profond de lui et en souffre réellement. ∞ métier/études : il a payé ses études pour devenir professeur particulier pour des élèves handicapés physiques et moteurs, son métier lui plaît, même si parfois il a un peu de stress en lui à cause de certains enfants qui sont un peu trop expressifs sur les bords, il ne regrette pas et adore ce qu'il fait, sinon il a dé déjà travaillé comme maître nageur et comme serveur en restaurant quand il était à new-york. ∞ famille : morte pour lui, il n'a rien de plus à dire à ce sujet. ∞  signe particulier : a la langue percée et un tatouage derrière l'oreille gauche, une croix catholique et une cicatrice entre son index et son majeur de la main droite. ∞ groupe : leather biker ∞ avatar : il paraît qu'il ressemble à sebastian stan ?
this is who i am...
damon n'aime pas ce qui se rapporte à sa famille, il suffit qu'on lui en parle pour qu'il s'énerve. ▲ plus petit c'était un garçon plutôt solitaire qui n'aimait pas la présence des autres, il sait qu'il est gay depuis tout petit et il a fait son coming out à ses parents qui l'on forcé à redevenir hétérosexuel. ▲ il est parti de chez lui à dix-huit ans, il a commencé à faire des petits boulots le soir à new-york pour se payer ses études et devenir professeur particulier. ▲ malgré le fait qu'il sache qu'il est homosexuel, il ne veut pas avoir de vraie relation avec qui que ce soit, trop brisé par tout ce que ses géniteurs ont pu lui faire. ▲ quand il se balade dans la rue, il adore avoir son paquet de cigarette dans la poche et fume pour essayer de décontracter avec son boulot, s'occuper d'enfants handicapés n'est pas une mince affaire tous les jours, il finit souvent avec des traces de morsures à cause des gamins autistes. ▲ il s'est autorisé de se faire percer la langue à ses vingt ans sur un coup de tête, puis son tatouage est dû à son ancienne meilleure amie, ils se sont fait le même, une croix catholique derrière l'oreille gauche. ▲ il a déjà vécu sous les ponts, il n'aime pas trop en parler, surtout que maintenant il vit dans une belle maison vu qu'il a les moyens de se la payer grâce à son métier qui est plutôt bien rémunéré. ▲ il ne supporte pas de manger bio, cela le rend malade, c'est purement psychologique et il le sait, il essaye de se dire que c'est de la nourriture normale, mais il ne peut pas, limite avant de manger chez les gens il demande si c'est bio ou pas. ▲ la cicatrice qu'il a à la main est due à un accident avec une agrafeuse, à l'école, plus petit il jouait avec et il s'est enfoncé une agrafe entre son index et son annuaire de la main droite. ▲ il était énormément porté sur la boisson dans le passé, il buvait tous les soirs tout seul dans sa maison, mais depuis qu'il a son chien, un petit teckel nommé Priam, il va beaucoup mieux. ▲ on essaye souvent des rencards mais il refuse à chaque fois, toujours par peur de s'engager dans une relation. ▲ est accro au 1Million et au Red de Hugo Boss. ▲ son doudou est le renard de Rox et Rouky, il dort toujours avec.

que pensez-vous du village gay ?
Passées les premières appréhensions ? Je dois dire que je m'y plais, c'est vrai que j'ai eu du mal à m'habituer au départ, il faut savoir que je ne suis pas venu ici de mon plein chef. Je suis arrivé au village gay de Victoria car j'ai été muté là-bas, on manquait de professeur particulier pour les enfants handicapés de la ville, du coup je n'ai pas pu dire non, en plus la somme proposée était plut importante. Bref, la n'est pas la question, c'est un endroit plutôt festif, les gens osent se montrer tels qu'ils sont du moins pour la plupart – pas comme moi qui veut toujours pas m'avouer même si je sais ce que je suis – et personne ne porte un regard négatif sur la question de l'homosexualité, cela change des autres villes où dès que l'on voit deux personnes du même sexe en couple on cri à moitié au scandale. Quoi qu'il en soit, je ne suis pas prêt à partir, je me sens bien pour une fois, puis comme je suis très loin de ma famille, cela ne peut être que du bonheur !

pseudo : caius ∞ prénom : nico ∞ âge : haha ∞ pays : france ∞ comment as-tu connu le forum ? j'suis admin dessus ∞ comment le trouves-tu ? franchement pas mal, sinon je serais pas là depuis longtemps ∞ fréquence de connexion : 7/7jrs. ∞ personnage inventé ou scénario: inventé ∞ mot de la fin : j'suis un salop :hehey: non je rigole, je mords pas, enfin quoi que...

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SEBASTIAN STAN [size=13][color=red]✘[/color][/size] a-m. damon veweri
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MessageSujet: Re: (damon) you're a shooting star i see, a vision of ecstasy.   14.12.13 23:05


the story of my life

Je me suis toujours soucié de la façon dont les autres me regardaient. Mais regarder à la place des autres c'est sûrement la préférable des solutions. Arrêter de se soucier de l'avis des autres est sûrement la meilleure chose que l'on puisse faire pour se sentir bien dans sa peau et arrêter de complexer sur ce que l'on est.

Dans la vie, on peut trouver une multitude de façon pour naître, le chou, la cigogne, ou encore le landau sur le pas de la porte, mais la réalité est tout autre, bien plus sanglante, bien plus douloureuse. Je ne vais pas vous faire un dessins parce que ça serait dégueulasse, mais imaginez la scène, on vous enlève d'un cocon chaud où vous étiez bien, où la vie ne voulait encore rien dire, on vous arrache du nid dans lequel vous viviez depuis neufs longs mois, il y a de quoi pleurer. Mes parents ne me voulaient pas à la base, ouais c'est affreux, mais c'est comme ça, je ne suis qu'un accident, une sorte d'erreur de la nature qu'ils auraient préféré ne pas avoir, pourtant ils m'ont gardé et m'ont aimé, je ne comprends vraiment pourquoi, s'ils ne me voulaient pas, pourquoi ne m'ont-ils pas mis en orphelinat ? Peut-être que finalement je ne suis pas aussi indésiré qu'ils ont voulu me le faire croire.

Mon enfance s'est déroulée normalement, sans problèmes notables à part le fait que j'étais un garçon plutôt solitaire, qui ne préférait pas se mêler aux aux autres enfants, un peu une sorte d'ermite qui vivrait au plus profond d'une montagne isolée. Les autres gamins n'ont jamais compris pourquoi je ne venais pas avec eux, mais moi je le savais, parce que je n'aimais pas la présence des autres, surtout s'ils savaient qu'à six ans j'avais déjà embrassé des garçons sur la bouche. Je sais ce n'est pas courant et à cet âge là on ne peut pas savoir réellement ce que l'on est ou non, mais moi je me suis toujours demandé pourquoi deux garçons ne peuvent-ils pas être amoureux, du genre vraiment, comme le sont un garçon et une fille, c'est pareil non ? Les années sont passées, laissant derrière moi mes petits tracas d'enfant replié sur lui même. Lorsque j'entrais en classe supérieure, c'est à dire chez les grands, j'avais douze ans, un âge plutôt important, l'âge de raison, celui où l'on commence à décider de ce que l'on veut. Ma petite lubie à embrasser des hommes n'a jamais faiblis, bien au contraire. Cependant il y a certaines choses qu'il vaut mieux que je vous raconte précisément, cela sera plus compréhensible.

Les pieds traînant dans la cour de l'école, la tête rentrée dans les épaules, mon sac bandoulière converse rouge sur le dos, j'avance sans vraiment regarder où je vais, sans vraiment savoir ce que je fais, j'ai l'habitude de m'isoler ainsi, cela me permet de réfléchir sérieusement à quelques trucs sans importance, hier encore il m'est apparu comme une évidence, comme une obligation. Tout mon être s'est contracté à sa simple vue, j'ai eu l'impression de sentir mon cœur faire une syncope, mon bas-ventre ressentait tout un tas de choses, des petits papillons, mon sous-vêtement qui devient d'un coup trop étroit, mes joues qui s'habillent d'une couleur cramoisie, mes doigts se mettent à trembler et mes yeux à loucher. Mon dieu que c'est embarrassant, voilà pourquoi je me suis isolé, pour que cela passe, que je reprenne contenance et que j'arrête de faire une fixette sur ce garçon. En prime les autres commencent à se douter de certaines choses, par exemple du fait que malgré mes quatorze ans, je n'ai jamais eu de copine, je prétexte à chaque fois que c'est parce que je trouve pas celle qu'il me faut. Peut-être devrais-je dire la vérité, mais je n'ose pas, peur de me faire pointer du doigt après. La psychologue de l'établissement a bien remarqué ce qu'il n'allait pas, c'est d'ailleurs la seule personne au monde qui soit au courant du fait que je sois homosexuel. J'ai toujours l'impression qu'elle va aller le dire à mes parents ou pire aux autres élèves, je ne souhaite pas devenir la risée de tout le monde, c'est une certitude.

On m'aurait dit que cela arriverait fatalement, je ne l'aurais pas fais, je n'aurais rien dis, j'aurais continué à me cacher jusqu'à mes dix-huit ans et me casser de la maison. Mais non, j'ai préféré suivre mon instinct comme à chaque fois, j'ai préféré écouter la petite voix de ma tête nommée conscience qui m'a poussé à me dévoiler. Passée les premiers instants durs, mes parents ont commencé à me hurler dessus. « LA HONTE DE LA FAMILLE TU M'ENTENDS ?! » Je la regarde entre quatre yeux. Pour qui se prend-elle à me juger ainsi ? De toute façon dans un an je suis majeur et en droit de faire ce que je désire. J'attrape un vase et l'explose à terre, je sens mon cœur battre plus vite mais je m'en fiche, j'en ai marre de cette ambiance. « QU'EST-CE QUE CA PEUT TE FOUTRE QUE J'AIME LES GARÇONS BON SANG ?! C'EST PAS TA VIE A CE QUE JE SACHE MAMAN ! » Je me retourne et me dirige vers ma chambre. Je claque la porte derrière moi et la ferme à clef avant d'attraper ma peluche représentant Rox le petit renard de Disney, je la serre contre moi en laissant les larmes rouler sur mes joues, je commence à comprendre que ce n'était pas une si bonne idée que cela finalement.

Mes parents ont commencé à avoir honte de moi, ils ont toujours été axés sur l'apparence de leur famille, il faut être parfait, être un petit mouton et suivre le cours des tendances, ne pas sortir des rangs traditionnels. Ils m'ont limite forcés à devenir hétérosexuel, m'ont font regarder des films avec des relations dites normales pour eux. Les surprises que j'avais en rentrant de cours, des paquets de préservatifs sur mon lit, les bouquins pornographiques de femmes nues que j'ai retrouvé sous mon oreiller. L'enfer, je n'ai jamais eu l'impression d'être aussi brisé, mes parents ne m'adressaient plus la parole à part pour m'insulter, pour me donner des ordres insensés. A l'école j'avais de mauvaises notes, je n'arrivais plus à rien, me construire ? Impossible. J'ai beau avoir essayé, je n'ai pas réussis. J'ai essuyé cette situation pendant un an, je n'en ai jamais vu le bout, puis finalement je me suis cassé. J'ai trouvé un boulot comme serveur dans un restaurant le soir après les cours, je me suis payé un studio avec les sous que j'avais et j'ai fais ma vie, sans me soucier de mes géniteurs. Puis finalement la vie s'est faite, sans que je ne parvienne à me construire malgré les années qui sont passées, trop brisé par ce que j'ai subis, j'ai perdu confiance envers les gens, je ne suis pas asocial, mais je ne préfère pas m'engager par peur d'être jugé ou d'être déçu à la fin.

Pour mon métier j'ai dû changer de ville, d’environnement, partir loin, cela ne m'a pas dérangé outre mesure. Cela fait environ deux ans que j'habite au village gay, que j'ai refait sa vie, que je tente malgré ce que j'ai vécu de m’ouvrir un peu plus, d'être vraiment quelqu'un qui est tel qu'il est. Les choses ne sont pas faciles, j'ai beau essayer, je n'y arrive pas tellement. On me prend souvent pour un cas désespéré, on sait que je suis gay, cela se voit dans ma façon de regarder les hommes – pas dans mes manières, vous comprendrez pourquoi, à cause de mes parents hein – mais pourtant je ne suis jamais sorti avec personne, je n'ai quasiment jamais accepté de rencart ni osé aborder quelqu'un que je ne connais pas dans la rue juste parce qu'il me plaît. Oui c'est comme ça que je suis. Quoi qu'il en soit, je sais que cela va bientôt changer, du moins je l'espère.
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