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 « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]

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crédit : jacage pour l'avatar puis tumblr pour les gifs, on va dire.
dc : aucun, pas schyzo pour un sous.
skittles mangés : 90
orientation : je suis un homosexuel affirmé ... même si j'en ai légèrement honte. après tout, je suis le vilain petit cannard de la famille.
Le monde est un grand bal, où chacun est masqué. « Nous ne passons les peuples qu'on nomme barbares ni en courage, ni en humanité, ni en santé, ni en plaisirs ; et, n'étant ainsi ni plus vertueux, ni plus heureux, nous ne laissons pas de nous croire bien plus sages. L'énorme différence que nous remarquons entre les sauvages et nous ne consiste qu'en ce que nous sommes un peu moins ignorants. »

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MessageSujet: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   11.02.14 22:05

you're like a kitten, kid.
Les secondes défilent lentement. La grande aiguille de ta montre te nargue en bougeant doucement. Lorsqu'une minute s'écoule finalement, la suivante semble encore plus longue que la précédente. Quel cercle vicieux. Tu as l'impression que le maître du temps se joue de toi. Il doit rire. Son esprit fourbe doit lui souffler tellement d'idées sadiques qu'il n'en a sûrement pas encore terminé avec toi. J'en suis sûr. Même si je ne peux pas lui parler. Même s'il n'entend sûrement mes pensées, à moi. Tu tapotes sur le cadran de l'objet accroché autour de ton poignet, mais rien ne se passe. La grande aiguille continue son chemin aussi lentement que possible. Tu soupires longuement et te laisses tomber sur ton lit, ta tête s'écrasant contre ton oreiller, ton regard fixant le plafond blanc et lisse de ta chambre. Tout ceci est irrationnel. Pourquoi le temps passe-t-il aussi lentement ? Tu devrais déjà être à l'université, s'il était un peu plus rapide. Mais non. Et puis, quelle idée aussi, de te réveiller deux heures avant ta première heure de cours. Inlassablement, tu lances une nouvelle fois un regard sur ta montre et fronce tes sourcils. « T'as fini de te moquer de moi ? » Dis-tu, ta voix bien plus grave que d'habitude pour montrer ton agacement. Tu en as marre d'attendre. C'est stupide. Indescriptible. Inimaginable. Et tu te dis que le temps est presque en train de s'arrêter et que tu vas devoir encore attendre longtemps avant de voir l'heure de partir pointer le bout de son aiguille. A moins qu'un miracle ne se passe. J'en rigole intérieurement. Ta façon d'agir me faire, petit humain. Et si tu savais que la Mort te fixe actuellement, je crois que tu tremblerais et que prendrais te jambes à ton cou. Tu te positionnes sur le ventre et enfouis ton visage au creux de ton oreiller avant de hurler. Tu es vraiment bizarre, Zaeden Hemingway. Ton cri est étouffé par le tissu de l'objet sur lequel tu t'acharnes en lui gueulant dessus. Tu l'entends tout de même. Ce n'est pas comme si un simple oreiller pouvait avoir la même capacité que des murs permettant d'isoler le son, hein. Tu fermes finalement les yeux, abandonnant ton combat contre le maître du temps. Le temps d'ailleurs, passe bien trop lentement pour que tu attendes l'heure d'aller bosser sans avoir d'occupations. Et non, il est hors de questions que tu sortes. Il n'y a personne à voir. Ainsi, tu t'endors, plongeant dans un sommeil léger. Oui, très léger. Car lorsqu'un klaxon se fait entendre, tu te réveilles automatiquement, les yeux gonflés. Et tu soupires, exaspéré.

Tu décides très vite de te lever. Tu vérifies l'heure et remarques qu'il est bientôt temps pour toi d'aller à l'université. Tu aurais bien aimé pouvoir passer la journée dans ton lit, mais tu as bien trop de mal à te faire respecter pour sécher une journée ; simplement parce que ton père t'a légèrement pistonné pour que tu puisses rentrer en cours d'année l'an passé. Bande d'enfoirés qui jugent les autres sans même les connaître. Heureusement que tu as une belle gueule et que tu peux servir de décor. Puis de toute façon, tu es utile à ta façon. Tu soupires une nouvelle fois et passe une main dans tes cheveux. C'est un tic nerveux. Tu fais toujours ça lorsque tu es stressé par quelque chose ou lorsque tu es gêné. Il s'agit là d'un geste énervant facilement tes proches, mais tu t'en fiches. En réalité, tu te fiches bien du regard que les autres peuvent porter sur toi. Finalement, tu enfiles un manteau et des chaussures, prends tes clefs et sors de l'appartement avant de fermer la porte d'entrée à clef. Tu descends vite les escaliers, manquant de te ramasser par terre à cause d'une balle pour chien traînant au milieu du passage. Les gens ne peuvent pas ranger leur bordel, non ? C'pas possible ? Tu aurais vraiment dû t'installer dans une maison, cela aurait été beaucoup mieux. Tu t'installes très vite dans ta voiture, mettant le chauffage au maximum avant de te diriger vers l'université. Arrivé là-bas, tu salues quelques étudiants, en ignore certains et en bouscule d'autres, l'air de rien. T'es excécrable Eden, et le pire dans tout ça, c'est que tu en a bien conscience.

L'après midi passe tranquillement. Tu restes avec tes amis, ris avec eux, t'amuses à donner des notes à certaines personnes dans ta tête avant que l'heure de partir ne se montre. Finalement, c'était plutôt une bonne journée, mais tu ne veux pas te l'avouer à toi-même, tête de mule que tu es. Et tu pars en direction d'un endroit spécial où tu désires aller prendre un café macchiato avant de rentrer chez toi. Chaque vendredi soir, après les cours, tu en as besoin. C'est vital, chez toi. Et je me demande bien pourquoi. Pourtant, tu es vite stoppé dans ta course par un élément perturbateur. Des gens ricannent. Des enfants pointent du doigt quelque chose que tu ne penses pas devoir regarder. Un homme éloigne sa petite fille le plus possible en jetant un regard noir vers l'endroit que tu ne veux toujours pas regarder. Mais lorsqu'une jeune femme hurle que c'est monstrueux que des gamins de ce genre soient dans la rue, tu te retournes pour fixer le corps se trouvant dans la ruelle d'enfance. Tu déglutis. Tu sais très bien que tu en devrais pas t'en approcher, que cela va encore te poser des problèmes, mais tu ne peux pas t'en empêcher. Et tu jettes un regard sombre à toutes les personnes aux alentours pour les dissuader de dire un mot de plus. Tous se taisent tandis que tu t'accroupies face au jeune homme qui te semble bien sâle, bien pitoyable. Tu clignes des yeux avant de passer une main derrière ta nuque.

« Eeeh, gamin … tout va bien ? » Demandes-tu ; Eden le héros, Eden l'ami du peuple.

Tu me fais pitié parfois, jeune Hemingway.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   16.02.14 19:42

La panique s'empare de lui, tandis qu'il tente vainement de descendre tranquillement de l'escalier où il se trouve. Il était grimpé sur un toit, mais après s'être rétamé pleinement, Gabriel était resté dans l'escalier jusqu'à ce que l'homme parte. Cette enflure qui venait de lui briser les reins et les fesses voulait l'embarquer avec lui. Il avait fuit, fuit cette prison qu'on allait lui offrir pour la liberté. Car malgré la douleur de tous les soirs, le châtain ne voulait pas quitter cet endroit vaste où il se sentait si libre. Et pas en cage. Roulé en boule contre le métal rouillé, à plusieurs mètres du sol, Gabriel se sait en sécurité. Et une fois l'homme partit, il attends plusieurs heures. Une, ou deux, il ne sait pas, n'a pas la notion du temps. Mais quand la nuit se fait un petit peu plus claire, il sait qu'il peut descendre. Alors il sort, mais tombe avant de s'être posé doucement au sol. Merde. Clignant des yeux, Gabriel frotte sa joue abîmée, puis son genoux et file rapidement vers les ruelles. Bon dieu, ce qu'il a eut peur. Malheureusement, la fatigue s'empare de lui, et il s'endort dans un coin de ruelle, épuisé.

Son réveil ne se fait que plusieurs heures après. La faim l'appelle, mais il ne connaît pas cet endroit. Il n'aime pas la ville, les gens qui s'y trouvent, le bruit, l'attitude. Il a besoin de calme. Marchant au hasard, il débouche dans une ruelle vide et se pose contre le mur, puis ferme les yeux. Doucement, il se rendort d'un sommeil léger, un petit sommeil. Lorsqu'une sonnerie retentit et que des cris se font entendre, le jeune homme rouvre les yeux. Autour de lui se trouvent une ribambelle d'adultes et d'enfants qui le regardent avec un air bizarre. Sa capuche sur le nez, il se renfrogne et grogne un peu en se calant d'avantages contre le mur, un peu effrayé. Il a conscience de leur faire peur, ou pitié, il ne sait pas, mais il sait que les gens ne l'aiment pas. Il le voit à leur tête. Un vieux monsieur qui dormaient sous les ponts le lui avait dit. Une fois, Gabriel s'était perdu et retrouvé sous les ponts. Le vieil homme était là. Bien qu'il ait eu peur au début, il l'avait légèrement rassuré en jouant de la musique, puis il lui avait raconté une histoire.

L'histoire était celle d'un garçon qui ne grandissait jamais, qui s'appelait Pan. Quelque chose Pan. Il avait juste retenu ce mot, qui lui plaisait. Pan, c'était sourd, bref, en tout cas il aimait bien. Il se dit que si il retrouverait un chat, un jour, il l'appelait comme ça. Mais là, dans cette ruelle, Gabriel se sentait seul, perturbé, et surtout pas en sécurité. Quand un jeune homme se pose face à lui, l'adolescent surtout et le fixe avec de grands yeux effrayés. « Eeeh, gamin … tout vas bien ? » Il gémit et regarde autour de lui, un peu paniqué, haussant faiblement les épaules. La parole n'est pas quelque chose d'inné chez lui.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   02.03.14 12:30

you're like a kitten, kid.
Tu demandes ce que t'es en train de faire. Tu sais que cela va te créer tout un tas d’ennuis, mais tu ne peux pas t'en empêcher. T'as toujours agit ainsi. A défaire les règles de la vie, à faire ton curieux. Et les gens avec qui tu te bats ont souvent du mal à croire que tu peux te montrer doux et gentil. Mais t'es comme ça. T'es une vraie paradoxe à toi tout seul. Un peu lunatique sur les bords. Trop impulsif pour ne pas te battre au moins une fois par semaine. Finalement, plus je te suis dans ta petite vie et plus je me dis que t'es une vraie teigne, une tête à claque que je suis pressér de prendre entre mes voiles. Tu feras un beau trophée. Le gamin à qui tu fais face gémit et regarde autour de lui. Putain, mais barre-toi de là, tu n'vois pas que tu le fait flipper ? Ça servira à rien de lui parler, il a l'air complètement détruit. Casse-toi et oublie tout ça, fais pas chier. Il hausse des épaules. Quoi ? Il ne sait pas parler ? Eden, tu devrais faire gaffe. Je suis déjà passée devant ce gamin plusieurs fois, de nombreux gens sont morts autour de lui, tu ne devrais pas rester. Mais t'es têtu. Et de toute façon, tu n'peux pas m'entendre. Personne n'entend la Mort. Et je ne te donnerai jamais de conseils pour que tu survives dans ce monde. Je suis bien trop pressée de t'emporter. Tu soupires et n'oses pas t'approcher. T'as bien raison. Il est trop sale. C'est mauvais pour un maniaque de la propreté physique comme toi. Pourtant, tu n'es fait pas attention plus que cela et je m'en retrouve complètement abasourdi. Décidément, tu as le don de m’étonner plus qu'il ne le faudrait. Tu continues de le fixer, hébété par sa façon d'agir. A tes yeux, il ressemble à un animal sauvage. Il a le même regard que ton chiot, quand tu l'avais adopté, que tu l'avais sorti d'une famille bizarre. Au départ, il était effrayé, comme ce gosse, d'ailleurs. Alors, il t'intrigue. Parce qu'il te fait penser à ton chien, mais aussi parce qu'il ressemble à un chaton paumé. Et il est paumé. C'est sûr et certain. « Tu … tu sais parler ? Pas besoin de paniqué, j'te veux pas d'mal. » Dis-tu en tentant un sourire. C'est ça, ouais. Avec ta gueule de fumeur et de mec qui se bastonne avec tout ce qui bouge, tu crois vraiment qu'il ne va pas flipper s'il te voit l'approcher ? Me fais pas rire, jeune Hemingway, il tremble déjà en te regardant. Tu lui fais peur. C'est indéniable, mais je sais déjà que tu veux lui prouver le contraire ; qu'il n'a pas besoin d'avoir peur ou de se méfier de toi. C'est ça, ouais. Tu m'exaspères. Tu pourrais déjà être chez toi, à mater un film ou à jouer de la guitare avec Zeus à tes côtés, mais non. Toi, tu préfères faire ton curieux, faire le gars bien et t'approcher d'un gamin qui est la rue depuis plus longtemps que tu ne le penses. Puis, tu perds patience et tu t'approches un peu. Pas assez pour qu'il ait peur de toi, enfin, c'est ce que tu penses. Je me demande ce que tu comptes faire, car pour le moment, tes pensées divaguent entre le fait de te casser ou de rester. T'es vraiment contradictoire. D'un côté ça te saoule, et d'un autre côté, non. Tu me fais rire, jeune humain. Tu passes une main dans tes cheveux, les remettant en place, le vent froid de l'hiver les ébouriffant un peu trop à ton goût.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   21.03.14 20:35

Gabriel déglutit et regarde autour de lui d'un air effrayé, ramenant ses genoux abîmés contre son torse. Il souffle un petit nuage de fumée blanche qui s'échappe doucement de sa bouche. L'homme, celui avec les même dessins que son ami sur le corps, le regarde. Est-ce que qu'il va lui faire mal dans les fesses, comme les autres ? Il déglutit et le regarde dans les yeux, écoutant le son de sa voix. Oh, il a une jolie voix. Il aimerait sourire, mais ne sait pas comment faire. Alors il penche la tête sur le côté et souffle encore, se demandant pourquoi il lui parle. Mais visiblement, il ne veut pas lui faire mal. Alors il se détend doucement en relâchant la pression sur ses jambes et souffle, essaye d'aligner les mots dans son cerveau pour qu'ils sortent de sa bouche. « V-vo-wi. Wi.. » Il hoche de nouveau la tête pour lui faire comprendre qu'il sait parler. Il n'est juste pas familier avec ça. Les mains tremblantes, Gabriel finit par les poser au sol et jette un regard anxieux aux personnes autour, qui le regarde de la même manière. D'un air dégoûté, d'un air qui veut dire 'meurs'. Il le voit bien. Il remarque facilement que les gens ont envie qu'il devienne tout froid comme sa maman et qu'il bouge plus. Les yeux un peu humide, il vient cacher son visage entre ses genoux et gémit un petit peu, balançant légèrement son corps de droite à gauche. Pourquoi les gens sont méchants avec lui, comme ça ? Bon dieu ce qu'il déteste la ville.

Soudainement, l'homme aux dessins s'approche n peu, puis un peu plus. Tu relèves les yeux vers lui en haussant un sourcil, le regardant passer une main dans ses cheveux. Il en a même sur les mains. Soufflant doucement, il tend faiblement la main vers les dessins pour poser timidement son index dessus. « Joli.. » De son regard de jade, il le fixe dans les yeux, remarquant aussitôt le dégoût qu'il lui inspire et déglutit. Ce sont ses cheveux longs et abîmes ? Son visage avec des taches brunes, de la poussière et de la sueur ? Les plaies infectées dans son cou ? Ou le fait que tout son corps le démange au poing qu'il voudrait se gratter au sang ? Alors il retire doucement sa main de celle du garçon et soupire en fermant les yeux, se roulant de nouveau en boule. Qu'est ce qu'il fait dans ce monde si injuste ?

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   22.03.14 16:14

you're like a kitten, kid.
Tu continues de le fixer comme s'il était sorti d'une autre planète et lorsqu'il tente de dire quelques mots, tu fronces les sourcils, n'ayant pas compris ce qu'il voulait dire. Tu suis son regard, regardant autour de vous et soupire, exaspéré par les gens se trouvant dans la rue. Ils sont pitoyables à tes yeux. Personne n'aide personne. Après tout, ton père disait bien ; « dans la vie c'est marche ou crève, mon garçon. » Bien-sûr, au départ, tu ne le croyais pas, mais quand t'as été foutu à la porte, t'as bien compris que ces paroles ne reflétaient que la pure et stricte vérité. Tu devrais faire comme tout le monde, être dégoûté par ce gamin, mais t'y arrive pas. C'est comme si une force invisible te poussait à t'approcher encore plus, à le connaître encore plus. Ce n'est même pas de la pitié. En fait, tu ne sais même pas pourquoi t'es là, à lui parler, à tenter de le mettre en confiance. Tu le regardes alors caché son visage entre ses genoux et te mords la lèvre inférieure. Ça te fait mal au cœur de le voir comme ça, mais plutôt crever que de l'avouer à voix haute. Non. C'pas ton genre. Toi, t'es du genre je m'en foutiste. Alors … pourquoi pas là ? Je l'ignore. Je n'arrive même pas à comprendre tous les pensées qui traversent ton esprit. Tu te contredis toi-même dans ta tête, si bien que l'on pourrait croire que tu n'es pas tout seul, alors que t'es bien lucide et normal. Finalement, tu t'approches un peu plus de lui et tu le regardes relever ses yeux enfantins vers toi. Tu le regardes poser un doigt sur l'un de tes tatouages et tu clignes des yeux. Oh. T'as enfin pu comprendre l'une de ses paroles. Tu souris faiblement, amusé par sa réaction. « Hmm .. oui .. C'est le but. Ce sont des tatouages. » Tu ne sais pas vraiment s'il comprend ce que tu lui racontes, mais dans le fond, tu t'en tapes. Puis, soudainement, il éloigne sa main et se roule en boule. Tu déglutis bruyamment, ne comprenant pas sa réaction et souffle longuement. « Heu .. Comment tu t'appelles, gamin ? T'es .. toujours tout seul ? Tu t'es enfui de chez toi ? Ou … t'es à la rue .. de- .. d'puis longtemps ? » T'es vachement mal à l'aise et tu te grattes la nuque en te mordant la lèvre inférieure. Ca te fait bizarre de parler comme ça, à un gamin qu'à l'air complètement perdu, complètement … bah à la rue, quoi. C'est le cas de le dire. Tu soupires et gonfle tes joues en réfléchissant. « T'as peut-être faim ou soif ? Tu veux un chocolat chaud ? 'Fait assez froid.. » C'est ça. Tente une approche stupide. Je suis sûr qu'il va te fuir comme la peste comme il a voulu le faire au début. T'accroches pas stupidement, il ne t'apportera que des emmerdes, ce gosse.  

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   22.03.14 22:06

Effrayé, le gamin tremble et se mord la lèvre très fort. Il n'a plus peur du tatoué, mais des autres derrière qui le fixe. Des gamins plus jeunes que lui qui se font tirer en arrière par leurs parents. Et il entends leurs sales mots 'Éloigne toi de cette chose chéri' ; 'Oh, tu as vu ce truc ?'. Il baisse les yeux et renifle doucement, les yeux humides, avant de crisper ses doigts, grimaçant. Il se sent épuisé, affamé mais ne montre rien. Il n'est pas habitué à montrer tout ça. Est-ce qu'il le dégoûte aussi, le joli monsieur ? Il ne sait pas, et il n'espère pas. Parce qu'il a l'air très gentil, le genre de monsieur qui ne lui ferait pas de mal. Le genre de personnes dont il a besoin. Gabriel à bien vu qu'il n'avait rien comprit, pas un seul mot de ce qu'il avait dit.. S'exprimait-il si mal ? En même temps, après des années à la rues, comment parler autrement ? Tel un chaton sauvage, il tend la main pour effleurer timidement la main de l'homme. Puis après un regard aux autres, il se rend compte de l'état dans lequel il se trouve et s'éloigne, roulant en boule. Tatouages ? Il aime le mot. Un faible sourire, presque imperceptible apparaît sur ses lèvres. Et il redresse la tête vers l'homme. Tout à coup, il se dit que lui aussi, il aimerait avoir un dessin comme ça. Un joli dessin comme ça, pour représenter quelque chose qu'il aime, auquel il tient. Mais il ne sait pas. Peut-être un jour futur, un jour où son cerveau serait un peu mieux développé.

L'inconnu souffle, lui parle. Alors Gabriel se redresse un peu et gémit faiblement, levant des yeux tout perdus et inquiets vers lui. «  G-Ga.. Ge'yel.. » Il souffle, ferme les yeux, se lèche les lèvres et cherche ses mots, serre les dents. « T'jou' l'seu. Y a 'ien. D'pis l'temps.. Sais plus quand.. l'temps.. » Il soupire tristement et cligne des yeux en le regardant, se décidant à lui faire légèrement confiance. Après tout, il n'a plus rien à perdre. L'homme gonfle ses joues, et cela t'amuse, même si cela ne ce voit pas vraiment. Puis il lui demande si il a faim, ou soif. Il opine à sa dernière phrase et se mord la lèvre. « Ben.. Je.. Ch'c'la. Steupait. » Il se souvient de ce que Noa lui avait dit, en lui apprenant quelques mots gentils. Faiblement, le châtain se relève et se tient au mur, les jambes tremblantes. Il a envie de le suivre. Et c'est bien la première fois qu'il a envie de suivre un homme.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   23.03.14 0:18

you're like a kitten, kid.
Tu ne désires point lui faire peur, mais il semble si effrayé par ta personne que tu t'en sens désolé pour lui. Tu tentes de commencer une conversation civilisé en lui demandant son nom. Peut-être qu'ainsi, il se sentirait plus en confiance ? Tu devrais lui dire comment u t'appelles également, pour qu'il puisse te voir autrement que comme un simple inconnu. Il lève ses yeux perdus vers toi et tu te mords la lèvre inférieure. Tu en es sûr. Si l'on enlève la saleté incrustée sur son visage et ses légères blessures, ce gamin serait magnifique. Tu secoue la tête de gauche à droite avant de le regarde. Il ferme les yeux et tu attends qu'il termine sa phrase. « Gaël ? Gabriel ? » Tu hausses un sourcil, ne comprenant pas vraiment à cause de son léger accent. « Moi c'est Zaeden Hemingway … mais tu peux m'appeler Eden. Oui … juste Eden. » Tu souffles. Un peu comme tout le monde en fait. Parce que ton prénom est bien trop bizarre, bien trop hors du commun. Tu le trouves classes, ton prénom, mais tu préfères lorsque l'on t'appelle Eden. Ton frère le faisait tout le temps et te souvenir de lui et des bons moments passés en sa présence te font sourire faiblement, mais tu perds vite ton sourire, parce qu'après ce qu'il a dit, ce serait déplacé. Il est donc seul depuis longtemps ? Tu soupires, ayant mal pour lui en te demandant tout ce qu'il a dû endurer. Tu n'oses même pas lui demander, par peur de trop t'attacher à cette bouille enfantine. Tu lui demandes s'il a faim ou soif, parce que le froid te glace le sang et que ton estomac commence à se serrer. Tu n'as pas vraiment envie de le laisser, alors tu lui proposes de boire ou de manger quelque chose. Tu ne sais pas pourquoi tu agis ainsi, c'est comme ça et c'est tout. De toute façon, tu n'as pas besoin d'expliquer. Tu le regardes se mordre la lèvre avant qu'il ne te fasse comprendre qu'il est d'accord. Il est poli et tu souris faiblement en te disant qu'il n'a pas l'air méchant du tout. Tu le regardes se relever, ses jambes tremblant doucement. Tu te redresses doucement et le regarde, clignant des yeux plusieurs fois. « Tu veux de l'aide pour marcher ? » Tu lui demandes en lui tendant une main amicale. « Un chocolat, donc ? Cool. » Tu lui souris doucement et t'étires longuement, lançant un regard froid à un homme pestant près de vous. Il déguerpit dès qu'il voit tes yeux froids et tu soupires d'exaspération. Tes parents te faisaient le même regard quand ils ont appris que tu aimais les hommes. Les gens te déroutent. Ils sont tous cons à tes yeux. Et tu détestes encore plus ton frère pour t'avoir trahi et balancer à ta famille. Être viré pour une grosse connerie ne t'aurait pas dérangé. Si l'on t'avait mis à la porte à cause du fait que tu ne fumes pas que des cigarettes plutôt que de te virer à cause de ton orientation sexuelle ne t'aurait pas dérangé. Mais là, tu avais été dégoûté. Et tu avais finalement compris que ta famille n'était rien d'autre que mensonges depuis le début. Vous avez peut-être le même sang, mais jamais plus tu ne les considèreras comme tes parents ou ton frère.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   04.04.14 22:02

Perdu, Gabriel n'ose plus rien dire. Il sait à quel point il parle mal, la fille dans le centre à du mal à le comprendre, souvent. Même le vieil homme sous les ponts, il ne comprenait pas toujours. Alors, avec le temps, il s'est tu. Il a finit par ne plus rien dire, comme ça au moins, il est sur que plus personne ne l'embêtera. Mais parfois, le gentil Noa arrive à lui décrocher un mot ou deux, parfois un sourire, ce qui est très rare chez le jeune garçon. Les joues rougies par le froid, tout comme son nez et ses mains, le châtain ferme les yeux, espérant se faire comprendre du tatoué. Lorsque celui-ci finit par prononcer son nom, il hoche vivement la tête, ignorant le petit craquement sec dans son cou. Il a l'habitude. Et il continue, ses lèvres gercées s'étirant en un très faible sourire. Gabriel. Lorsque le jeune homme lui dit son nom à son tour, il fronce le nez et essaye de le mémoriser, se concentrant. « … Den.. ? » C'est déjà mieux qu'un silence. Il n'arrive pas à dire le reste, mais bon, Den, c'est plutôt bien pour une première.

Il se sent mal à l'aise, ce gosse. Toujours tout seul. Il sait que ce qu'il dit, c'est incompréhensible, et ça le fout mal à l'aise. La boule au ventre. Les yeux un peu humides, il se dit que Zaeden n'a rien comprit, pour ne plus lui poser de question sur sa vie dehors. Mais il se tait, ne continue pas la conversation. C'est trop difficile pour lui. Comprenant que le tatoué désire être suivit jusqu'à un café, certainement, Gabriel tente de se lever avec un peu de difficulté. Il a encore mal aux reins et aux fesses, à cause de ses sévices de la nuit passée, et ses habits sont dans un sale état, même un peu taché par les actes obscènes qu'il a subit. Reniflant, le nez enrhumé, il souffle et tente quelques pas dans la neige. Il voit la main se tendre vers lui et hésite, plus intrigué par les tatouages que le geste en lui même, geste qu'il ne comprends pas. «  De.. D'l'aid ? Hn.. Voui. » Pourtant, il ne prend pas sa main et regarde toujours les tatouages en soufflant de la petite fumée blanche, n'ayant pas compris qu'il fallait prendre sa main pour se faire aider. Se mordillant la lèvre de nouveau, il opine à la seconde question de Zaeden, et souffle, évitant le regard des autres. Il fixe tout simplement ses pieds, se rapprochant du jeune homme avec un peu de difficultés. Il lui fait confiance.

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Le monde est un grand bal, où chacun est masqué. « Nous ne passons les peuples qu'on nomme barbares ni en courage, ni en humanité, ni en santé, ni en plaisirs ; et, n'étant ainsi ni plus vertueux, ni plus heureux, nous ne laissons pas de nous croire bien plus sages. L'énorme différence que nous remarquons entre les sauvages et nous ne consiste qu'en ce que nous sommes un peu moins ignorants. »

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   16.04.14 14:39

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Tu ne sais même plus quoi faire. Tu te perds dans ta tête, fixant ce gamin qui te semble si différents des autres personnes. Et il l'est. Ô diable qu'il est différent des gens qui t'entourent. Tu n'en as pas encore conscience, mais il n'est pas normal. Trop fou pour être normal. Sûrement. Tu ne sais rien de sa vie, tu as simplement l'impression de voir à quoi tu aurais pu ressembler si ton père t'avais réellement mis à la porte sans rien le jour où il a appris pour ton homosexualité. Aurais-tu été aussi sale ? Aussi perdu ? Aussi ... chétif et fragile ? Tu te retiens de soupirer en repensant à tout cela, en repensant à quel point le mot famille n'est que conneries et mensonges. Mais même si l'on t'a baisé plus d'une fois dans ta misérable vie, tu continues de garder la tête haute et d'aider les autres. Tu prononces lentement plusieurs prénoms jusqu'à-ce qu'il hoche de la tête avec vivacité. Gabriel. Il s'appelle Gabriel. Comme l'Ange, là, sur lequel t'avais fait un exposé lorsque tu étais tout jeune. Tu devais avoir quoi … Neuf ans ? Ouais, sûrement. T'n'as pas vraiment la tête à repenser à tout cela. Tu lui dis également ton nom et ton prénom et un faible sourire attendri étire tes lèvres lorsqu'il ne prononce qu'un petit bout de ton surnom. « Oui … Den. Si tu veux. » Manquerait plus que tu lui ébouriffes les cheveux et tu l'adoptes, c'est ça ? T'as cru qu'il s'agissait d'un chaton sans défense ? Non, bien-sûr que non. Il s'agit d'un clochard. D'un gamin sans abri dont tu ne connais rien. Pourquoi être si stupide et l'approcher, quand tout le monde tourne la tête et ignore les problèmes de l’état ? Ses yeux sont un peu humides alors que tu ne réponds pas à ses paroles. Tu as compris ce qu'il a dit, mais tu es beaucoup trop mal à l'aise pour répondre quoi que ce soit. De toute façon, qu'est-ce que tu pourrais lui dire à ce gamin ? Il a sûrement passé plus de temps dehors que toi dans ton ancienne villa, en Angleterre. Tu remarques, après lui avoir proposé de boire un chocolat, qu'il a dû mal à se lever. Tu n'as aucune idée de toute la souffrance qu'il accumule, ni de ce qu'on lui fait chaque nuit alors tu parais si naïf. Le monde est crade. Et tu l'es tout autant Eden, mais tu fais partie des quelques personnes qui ne veulent pas de mal à ce gosse perdu. Tu lui tends la main après t'être redressé, il la fixe, mais ne fait rien. Il dit oui pour de l'aide, mais il regarde tes tatouages et tu clignes des yeux plusieurs fois, ne comprenant pas son attitude. Il évite le regard des autres et tu soupires, te penchant un peu pour le soulever doucement, l'aidant à se poser contre un mur, debout. Tes gestes sont doux et lents. Il a tellement l'air faible et apeuré que tu n'oses pas montrer le côté brusque que tu as toujours, d'habitude. « Gabriel, hn.  Si je te propose de l'aide, prends ma main, ce n'est pas pour rien si je la tends devant ta tête. » Tu lui souris doucement avant d'inspirer. Il commence à y avoir un peu moins de monde dans les rues. Sûrement est-ce à cause du froid, ou bien du temps qui commence à couvrir. Toi, tout ce que tu sais, c'est que tu viens de louper le début de ta série préférée et que Zeus doit sûrement être en train de fixer la porte en attendant ton retour. Mais t'y peux rien. Si quelque chose t'intrigue ou t'attire, tu fonces dans le tas sans te soucier des conséquences que cela pourrait avoir sur ta petite vie. C'est sûrement stupide, et tu dis à cet instant que tu as peut-être fait une connerie en l'approchant, mais tu t'en fous. Après tout, tu n'as jamais fait comme tout le monde. Déjà petit, tu gueulais quand quelqu'un tentait d'écraser un insecte. Ces petites bêtes t'impressionnent. Elles ne vivent que quelques jours, font leur travail pour Mère Nature et meurt comme si elles avaient vécu presque un siècle entier comme un humain. T'as vraiment des questions existentielles bizarres et tu le sais, mais tu n'y peux rien. Tu plisses le nez lorsqu'un gros coup de vent vient te refroidir le visage et tu soupires. « On y va ? Si tu as dû mal à marcher, tiens-toi à moi, je suis costaud. Enfin, il paraît. » Tu lui souris une nouvelle fois en commençant à marcher, l'attendant un peu. « Au fait, Gabriel, t'as quel âge ? J'ai vingt-deux ans, pour ma part. » Tu hausses des épaules. Tu n'as pas vraiment envie de vieillir. T'as l'âge parfait à tes yeux. Tu peux sortir, boire, fumer, sans que cela n'ait aucun impact sur ton organisme, mais quand tu seras vieux, on t'annoncera peut-être un cancer ou une maladie bizarre. Tu n'en sais rien et la vieillesse t'effraie. Oh non. Tu n'as pas peur de la mort, tu as peur de devenir vieux.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   20.04.14 10:09

Dix ans. Dix longues années dans la rue, des années perdues parce que Gabriel ne peut même pas se souvenir depuis combien de temps il est dehors. Non. Il sait juste qu'un jour, quand il était petit, sa maman a arrêté de bouger. Et puis ça sentait pas bon, c'était froid. Alors il est sortit dehors, et il s'est perdu. Il ne retrouvait plus la maison, jusqu'au moment où, en la retrouvant, il a vu des voitures qui criaient, avec des lumières qui faisaient peur. Alors il est partit en courant, se disant qu'heureusement, il avait prit son doudou et son petit plaid coloré avec lui. Bien qu'aujourd'hui, ces deux objets ne ressemblent plus à rien, il y tenait. La couverture, d'ailleurs, il a finit par la perdre, tellement elle était trouée et déchirée. Mais maintenant, il s'en manque. Quelque part dans sa planque, avec la couverture que lui a donné Noa, il a aussi sa vieille peluche, un petit chat. Avant, quand on appuyait sur son ventre, il miaulait, mais maintenant il fait un bruit qui ressemble plus à un camion. Mais il s'en moque. Tout en fixant le tatoué dans les yeux, Gabriel se répète Den dans la tête, inlassablement, pour ne pas l'oublier. Den, Den, Den. Il sourit doucement, du moins, essaye de sourire. Car il faut dire que ce n'est pas comme si il le faisait tous les jours.

Soupirant doucement, Gabriel se gratte la joue avant de se lever, plissant les yeux. Il ne peut se retenir de grimacer et tremble un peu, les jambes faibles et écartées. Essayant de faire un pas tout en fixant la main du tatoué, il ne comprend pas son geste, et ne peut retenir un petit cri de surprise quand il le soulève. Se crispant aussitôt, les larmes se mettant à couler sur ses joues, il a peur de ce que Eden pourrait le lui faire, mais n'a pas la force de se lever. Pourtant, Eden le pose contre un mur, et il ferme les yeux en soufflant, hoquetant, respirant fort. Il a eut peur qu'Eden le plaque contre le mur et lui baisse son pantalon, pour lui faire mal dans les fesses, comme les autres. Reprenant difficilement son souffle, il renifle et essuie ses larmes en hochant la tête, hésitant avant de poser sa main sur la sienne. C'est si dur pour lui de faire confiance à quelqu'un après tout ce temps, mais ce tatoué est gentil avec lui, comme Noa. Peut-être que tous les tatoués sont comme ça ? Il ne sait pas. Laissant sa main dans celle du plus grand, il tente de marcher quelques pas, épuisé et affaiblit par la nuit. Il n'en peut plus, et il sait que dans la rue, quand quelqu'un faiblit comme ça, c'est qu'il en a plus pour longtemps. Mais de toute manière, pour lui, tout le monde finir par devenir froid tôt. Quand Eden lui demande son âge, il plisse le nez dans une petite moue adorable et hausse doucement les épaules. « … Sais pas... N'a il dit que j'douit. Mais sais pas... »

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   21.04.14 11:55

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Pourquoi t'es encore là ? Il fait froid. Bordel, mais rentre chez toi. Allonge-toi dans ton lit et dors. T'oublieras cette partie de ta vie. Tu penseras que tout cela n'a été qu'un rêve. Tu soupires en te disant cela, en te demandant si partir maintenant serait approprié ? Non. Bien-sûr que non. Et puis, ce gamin a bien trop l'air perdu pour que tu partes. Tu ne sais pas vraiment pourquoi tu continues à lui parler et bizarrement, t'as l'impression que tes pensées ne cessent de se répéter en boucle. Tu décides finalement de l'aider à se redresser. Ses jambes tremblent et il semble frigorifié. Tu as un peu de peine pour lui, ça, c'est sûr, mais il y a autre chose. Et pour le moment, tu ne sais pas ce que c'est. Tu écarquilles les yeux et déglutis en l'entendant crier. Il … pleure, vraiment ? Tu te crispes, ne sachant pas ce que tu as fait de mal. Tu te mords la lèvre inférieure avec force tout en le posant délicatement contre le mur. « Pardon... » Tu murmures, te sentant désolé. L'effrayer n'était pas vraiment ce que tu désirais faire, mais bizarrement, c'est ce qu'il vient de se passer. Le pire dans tout ça, c'est que personne n'est venu pour intervenir. Tu es maintenant sûr que tu pourrais lui faire du mal sans problèmes, sans que personne ne vienne dire quoi que ce soit. Et cela te déroute. Les gens sont vraiment égoïstes et peureux. Combien de fois t'es-tu déjà retrouvé par terre, la gueule en sang et les muscles en feu après avoir aidé quelqu'un qui se faisait tabasser ? Tu plisses le nez en repensant à cela. Et dire que tout le monde te voit comme un mec chercheur d'embrouilles à cause de ça. Non. T'es juste le gars défoncé à longueur de journée, pendant les cours, juste pour pouvoir te perdre un peu plus dans tes pensées. Bref. Tu divagues, simplement parce que tu n'oses plus vraiment le regarder dans les yeux. Tu lui fais réellement peur. Et ce, depuis le début, mais tu viens seulement de t'en rendre compte. Il pose sa main sur la tienne et tu clignes des yeux. Hn. T'es censé le pendre comment ? Il te fait confiance ? Ou se résigne-t-il à te suivre par simple peur ? Tu n'en sais rien et cela t'exaspère. T'aimerais lui poser la question, mais peut-être prendra-t-il cette dernière comme un danger. Tu commences finalement à marcher, tentant de penser à autre chose alors que sa main serre la tienne. Quel geste anodin. Quel geste puéril. Tous les couples font ça. Toi, les trucs romantiques, ça te déroute, mais tu ne vois pas ton geste comme un de ce genre. C'est simplement pour le mettre en confiance. Pour l'aider à marcher un peu. Il a l'air tellement faible que tu as peur qu'il ne tombe d'un seul coup sans que tu ne puisses réagir, mais avec ta main serrant la sienne, tu es sûr de le sentir, s'il tombe ou s'il titube. « Hn.. Je suppose que t'as voulu dire dix-huit ? T'as donc dix-huit ans.. Ok ! » Tu ne sais pas quoi dire de plus. De toute façon, y a-t-il vraiment quelque chose à ajouter ? Non. Bien-sûr que non. Tu inspires et marches doucement, restant attentif à ses pas avant de t'arrêter devant un café. « Là ? T'as l'air complètement à sec, niveau énergie. C'est le café le plus proche et ils font de bons chocolats chauds. Ça te va ? » Tu souris faiblement tout en sortant ton téléphone pour lire un message que tu viens de recevoir avant de le ranger dans ta poche. « Et puis … Il fait chaud à l'intérieur. » Tu souffles et regardes autour de vous avant de fixer le ciel. Il va sûrement se remettre à neiger. Ou peut-être.. pleuvoir ? Tu ne sais pas. Après tout, tu n'regardes jamais la météo.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   26.04.14 22:35

Le souffle court encore, les jambes tremblantes, il fixe le tatoué, effrayé à l'idée qu'il puisse lui faire du mal. Non, il n'est pas comme ça.. La preuve, il n'a pas baissé son pantalon, il n'y a rien de dur. Oui, parce que Gabriel fixe l'entrejambe de Zaeden un petit moment, avant de se calmer, rassuré. Il ne lui fera pas de mal, pour le moment du moins. Mais il espère au fond de lui que, comme pour Noa, il ne lui fera jamais de mal. L'homme s'excuse et il essuie ses joues, le faisant frémir. Doucement, Gabriel prend sa main et renifle, se calmant, agrippant ses doigts a ceux de l'homme pour se calmer, pour se sentir bien. Marchant faiblement contre lui, comme si il pouvait se briser en deux au moindre pas. Gabriel sourit faiblement en sentant la main du tatoué serrer la sienne, et se rapproche un peu de lui en marchant, hochant la tête a sa question. « N'a il dit ça.. J'sais pas mais j'pense.. » Arrivé devant le café, il regarde la battisse et inspire doucement en se mordant la lèvre, hochant la tête. Pourtant, il n'ose pas rentrer et regarde le tatoué faire avec un regarda amusé, se demandant ce que c'est que ce boitier noir qu'il a regardé. Tentant un pas vers le café, Gabriel tire faiblement Eden a sa suite et souffle.

Mais soudainement, une serveuse sort de la battisse et pour servir et lance un regard effaré à Zaeden. « Le gamin la, il rentre pas, c'est pas possible ! La terrasse si vous voulez, mais pas l'intérieur ! » Elle détaille Gabriel en retenant une mine de dégoût, ne pouvant pas accepté un clochard dans cet état dans le café où elle travaille. Le patron refuserait. Elle accepte de les servir, mais en extérieur seulement, et le leur explique. Alors Gabriel fixe ses pieds et renifle, les yeux embués de larmes en comprenant qu'il ne peut pas rentrer, parce qu'il est différent, qu'il sent moins bon que les autres et qu'il a les cheveux et le corps sale, avec ses habits déchirés et tachés dans le dos. Les gens ont peur de lui, alors il ne peut pas rentrer. Lâchant la main d'Eden, il vacille et tente de faire piteusement demi-tour, humilié.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   27.04.14 12:33

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Tu hoches de la tête en l'entendant te répondre. Alors, il a dix-huit ans. Vraiment. Tu fais mine d'ignorer le fait qu'il se soit approcher de toi un peu plus. Il a l'air d'avoir confiance en toi et cela te fait bizarre. En voyant un mec avec une tronche comme la tienne, t'aurais sûrement détalé en vitesse à sa place. Surtout un tatoué, en plus de ça. Vous avez pas une très bonne réputation, les tatoués. Tu fixes le ciel lorsque vous vous arrêtez devant le café, mais Gabriel te fait vite revenir à la réalité en te tirant doucement. Tu te remets droit avant de froncer les sourcils en voyant une serveuse sortir. Ta lèvre supérieure se retrousse alors que tu l'écoutes parler. T'as mal pour le gamin qui se tient à côté de toi. Un rictus mauvais étire subitement tes lèvres et tu sursautes en sentant le plus jeune lâcher ta main. Il titube tandis que  tes yeux fixent la jeune femme d'un air mauvais. « Tant que j'paie je vois pas où est le problème. Appelle ton patron si tu veux. J'me demande ce qu'il dirait à quelqu'un de mon rang. Ou il suffirait que j'appelle mon père et qu'il vous fasse un procès pour m'avoir foutu dehors ? » Tu grognes et te retiens de t'énerver. Il n'y aurait pas Gabriel avec toi, tu te serais déjà énervé comme un abruti. Tu serais déjà en train de crier, de montrer les dents et d'appeler son patron pour l'insulter. « J't'oublie pas, hn. J'reviendrai sans ce gosse. Tu te feras virer pour ça. » Tu fronces le nez en la regardant méchamment. T'as jamais autant été énervé en si peu de temps. Tu souffles et retournes finalement ton attention vers le plus jeune qui est un peu plus loin. Il a dû mal à marcher et tu soupires, le rejoignant en vitesse. « Eh, Gabriel. Pleure pas pour des gens comme ça. T'aurais pas dû partir. Faut jamais fuir des abrutis de ce genre. » Tu passes une main dans tes cheveux en te sentant légèrement coupable. C'est un peu de ta faute s'il est ainsi maintenant. T'aurais dû t'en douter. Mais faut dire que tu n'as pas vraiment l'habitude de traîner avec des gamins à la rue. Tu attrapes ton téléphone et réponds à ta voisine qui vient de te dire qu'elle a sorti ton chien. Super. Tu souris faiblement avant de te mettre devant lui pour qu'il arrête de marcher. « Je suis … désolé. J'pensais pas que ça se passerait comme ça. » Tu soupires. « Hmm .. Je sais que tu peux pas vraiment me faire totalement confiance et je comprendrai que tu veuilles pas, mais si tu veux passer la nuit chez moi, te laver et tout ça … Mon appart' est pas si loin … Dix – quinze minutes à pieds. Et j'pourrai te faire le chocolat chaud moi-même. » Tu le regardes, légèrement inquiet. Comment tu peux te montrer aussi gentil en si peu de temps, jeune Hemingway ? « J'te ferai rien tu sais. Si j'avais envie de faire du mal à quelqu'un, je m'en prendrais sûrement pas un toi. T'es trop fragile. » Tu lui souris faiblement, tentant de le mettre en confiance.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   27.04.14 14:07

Aux côtés de l'homme, Gabriel se sent faible et humilié. On lui balance indirectement qu'il ne peut pas rentrer, parce qu'il n'est pas propre comme les autres, qu'il ne s'est pas versé une bouteille de parfum sur la tête. Les yeux embués de larmes, il tente de faire demi-tour, les jambes faibles, trébuchant a chaque pas. A chaque fois, il manque de s'étaler au sol mais continue, une larme roulant le long de sa joue sale et abîmée. Derrière lui, la femme s'énerve contre Zaeden. « C'est le patron qui vient de me balancer ça, il t'a vu de la fenêtre avec ton clochard ! Dégagez de là, il dégueulasse tout et il sent a trois kilomètres ! Y a des foyer pour ça, pas des cafés honnêtes. » Et la porte se claque, signe qu'elle est rentrée. En entendant ça, Gabriel sent son petit cœur se serrer comme une cacahuète et il hoquête en accélérant le pas, les larmes roulant sur ses joues. Il ne veut plus rester ici, il veut repartir dans son carton et ne plus y bouger. Un court instant, il se demande si Eden n'a pas fait exprès de l'amener ici pour l'humilier. Puis il secoue la tête et fait un nouveau pas. Non, c'est impossible. Il est gentil avec lui, pas comme les messieurs. Le tatoué le rattrape, et Gabriel essaye de se détourner, mais il se place devant lui. Alors il s'arrête et soupire, baissant la tête, l'écoutant tout de même. Aller chez lui ? Il hésite, se crispe, réfléchis à toute vitesse. En fait, c'est un peu comme le foyer de Janina. « Hum.. P'rais r'parti' après ? » Il le regarde rapidement avant de tourner la tête en reniflant, essuyant ses joues, calmant ses sanglots même si ça lui fait toujours mal. Cependant, il a envie de se laver, de ne plus sentir le corps de cet affreux bonhomme contre le sien, d'enlever la douleur dans ses fesses et ses reins. Et puis ses blessures lui font mal, il a besoin de nettoyer tout ça. Alors, Gabriel hoche doucement la tête et renifle, le regardant lui sourire. « D'accord... S'pas si do'mrais m-mais ok.. Touche pas l'fé hein ? » Il lui lance un regard un peu inquiet et fait un pas de nouveau, puis un autre pour se remettre à marcher. Mais ses jambes faibles le trahissent, et il trébuche fortement, tombant durement sur le sol. Gémissant sourdement, il reste allongé avant de se rouler en boule, fermant les yeux, reniflant, soufflant. Il a mal aux genoux, et sa tête a heurté le sol dans un bruit sourd. Alors il ne bouge pas, attendant, replié sur lui même.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   27.04.14 21:48

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T'aurais peut-être pas dû lui faire des menaces, mais tu n'as pas pu t'en empêcher. T'es tellement peu habituer à ce que l'on te rejette quelque part que cela te fait un drôle de choc. T'aurais jamais cru ça possible un jour. Elle te toise du regard et tu fais de même tandis qu'elle prend confiance en elle. Peut-être un peu trop, d'ailleurs. Mais finalement, tu ne prends même pas la peine de lui répondre, trop énervé. Et tu sais très bien que si tu te laisses aller, elle va finir encastrée dans un mur. Tu ne frappes jamais les femmes en temps normal, mais pour la toute première fois de ta vie, t'as voulu coller ton poing dans la mâchoire d'une gronzesse. T'es complètement perturbé, jeune Hemingway. Tu soupires et rattrappes le gamin en vitesse, lui proposant de passer la nuit chez toi. Tu peux pas le laisser tout seul. Il va crever. Il a l'air tellement faible. Il a l'air d'avoir tellement froid. Et si demain il est retrouvé mort, tu t'en voudras toute ta vie. Alors, tu lui proposes de venir chez toi pour cette nuit. C'est le moins que tu puisses faire pour l'avoir fait flippé et pour l'avoir fait pleuré. Tu souris faiblement en l'entendant te répondre. Bien-sûr qu'il pourra partir. Il croit quoi ? Que tu vas le séquestrer et l'obliger à rester ? Quel en serait l'intérêt ? Il n'y a aurait aucun. « Oui. Je vais pas te retenir, tout comme je ne te force pas. C'est ton choix. T'es libre de faire ce que tu veux. » Tu lui réponds en mettant les mains dans tes poches, ne bougeant pourtant pas, attendant une réponse plus correcte de sa part. Alors, t'attends. T'attends simplement qu'il te réponde un peu mieux ; qu'il te donne une meilleure réponse que celle qu'il vient te donner, parce qu'au final, tu ne sais pas s'il accepte ta proposition ou pas. Finalement, tu le vois hocher de la tête alors qu'il renifle avant de parler. Tu te crispes en l'entendant. Lui toucher.. quoi ? ... Les ... fesses ? Alors … Ils lui font ... vraiment ça ? Les gens qui traînent les rues la nuit ? Tu déglutis et le regarde marcher jusqu'à-ce qu'il tombe au sol. Il reste par terre et se roule en boule. Les quelques personnes dans la rue change de trottoir en le regardant. Tu soupires et t'accroupis. « Eh. J'te ferai rien, Gabriel. Si j'avais envie de … de toucher les fesses de quelqu'un, j’appellerai un ami. J'suis pas comme ça .. Je- j'force pas les gens à … hmpf. Monte sur mon dos. Je vais te porter jusqu'à chez moi, tu peux pas marcher dans cet état. » Tu souffles et l'aide à se relever avant de t'accroupir à nouveau, tapotant tes épaules. « Viens-là. Passe tes bras autour de mon cou et je te porte. »

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   27.04.14 22:20

Il hoche doucement la tête en se mordant la lèvre, reniflant. Ses larmes se tarissent, et il reprend confiance en Zaeden. Après tout, il lui dit qu'il pourra partir, alors c'est bon. Cependant, Gabriel ne se sent pas en forme. Il s'épuise de plus en plus, n'a que la peau sur les os. Pourquoi le monde est si cruel, parfois ? De toute manière, un gamin qui vit dans la rue depuis dix ans n'est pas destiné à vivre longtemps, pas plus de la vingtaine, et encore. «  D-D'acco..d.. V-bien.. » Il frissonne entièrement et tente de glisser de nouveau sa main dans celle du tatoué, mais n'a pas le temps et se retrouve au sol, roulé en boule, un peu sonné et frigorifié. Il ne veut pas se relever, sachant qu'il retombera aussitôt. «  L-Les m-m'sieurs i-ils f'mal aux fé.. B'coup.. J'eume pas.. » Il a de nouveau les larmes aux yeux et n'ose plus le regarder, intimidé. Alors il ne lui fera pas de mal ? Il souffle et se détends doucement, sursautant quand il lui demande de s'accrocher à lui et tente un regard. « Non.. J'se'en p'bon.. » Il gémit et remet sa tête entre ses genoux, vraiment blessé par les paroles de la femme. Et il a peur de dégoûter Eden si il le porte, parce que non, un garçon qui vit à la rue, et qui se fait violer tous les soirs, ça ne sent pas bon. Une nouvelle larme roule sur sa joue, et il mord fort sa lèvre gercée, tremblant, les joues bleuies par le froid.

Autour d'eux, une famille avec de jeunes enfant s'arrête pour contempler la scène. Le jeune garçon éclate de rire en pointant Gabriel du doigt, et cherche un cailloux pour le lancer sur lui, mais se fait réprimander par sa mère qui l'emmène plus loin. Pourtant, le père lui reste la a fixer les deux hommes d'un air dégoûté, parlant bien haut que les clochards devraient tous crever, qu'ils polluent les rues et l'image de la ville. Puis il s'éloigne avec sa famille. Personne ne choisit d'être sans abri, et peu de personnes le comprennent. Quand sa mère est partie, Gabriel ne pouvait pas rester simplement dans l'appartement. L'odeur insoutenable l'a obligé à sortir, et en revenant, c'était trop tard. Là, allongé contre le sol froid de Victoria, plutôt près du tatoué, il repense à tout ça et laisse échapper quelques larmes. Il préfèrerait mourir que de subir tout ça encore et encore. Il est fatigué, il n'en peut plus. Refermant doucement les yeux, il tremble de tout son corps et soupire, glacé jusqu'aux os. Mais il n'ose pas s'accrocher à Eden comme il le lui a demandé, ne voulant pas le salir ou le gêner.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   28.04.14 12:15

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Il veut bien. Finalement, tu souris un peu plus, content. Tu t'prends pour la bonne sœur d'une église ou quoi ? Tu vas pas le garder longtemps, rassure-moi ? De toute façon, il ne voudra pas rester. Ce gamin a passé toute sa vie dehors, qu'est-ce qu'il foutrait dans un appartement toute la journée ? Rien. Il se ferait chier. Aussi chier que toi lorsque t'as plus de quoi fumer quand tu te fais une soirée en solitaire. Il se retrouve très vite au sol et tu n'as pas le temps de le rattraper, alors tu te contentes de te mordre la lèvre inférieure, mal à l'aise. Et tu te crispes en l'entendant te répondre. Bordel. Qui pourrait lui faire ça ? Tu passes une main dans tes cheveux en tremblant un peu. Tu passes outre ce qu'il vient de dire, n'ayant pas vraiment envie d'en savoir plus. Moins t'en apprends, moins t'auras envie de l'aider et de le garder chez toi. Alors, tu le redresses un peu et lui dis de s'accrocher à toi. Mais bizarrement, il n'accepte pas ton aide, encore une fois. Son excuse ? Le fait qu'il n'sente pas bon. Ben tiens. Tu sens bien le shit à des kilomètres et on te dit rien, à toi. Tout simplement parce que t'as une tête de chercheur merde et que t'es pas à la rue, toi. Essaie pas de te comparer à lui, vous êtes totalement à l'opposé. Quand toi, t'as confiance en toi et tu ouvres ta gueule à tout va, lui, il se cache et se met à pleurer en se cachant le visage. C'est qu'un gamin. Tu soupires avant de grogner en voyant un gosse se mettre à rire. Tu te relèves en les regardant et lorsque le père de l'enfant se met à parler à voix haute, tu serres les poings. Les gens ne choisissent par forcément d'être clochard. Un peu comme ce gosse que tu tentes d'aider. Tu souffles et te tournes vers lui de nouveau. Il tremble et ton nez se fronce tandis que tu le prends par les bras, le relevant et l'aidant à tenir debout avant de le porter. « Bon maintenant, t'arrêtes de refuser mon aide. Si j'te la propose, c'est que j'm'en tape que tu sois crade, que tu sentes pas bon ou que tu sois à la rue, OK ? J'm'en balance de tout ça. J'veux t'aider, bordel. J'vais pas te laisser crever sur le sol maintenant que j't'ai proposé de v'nir chez moi. » Tu lui souris faiblement avant de te mettre à marcher vers chez toi. T'as dû mal à aller vite, alors tu y vas doucement, regardant bien où tu mets les pieds pour ne pas tomber. Il a beau n'avoir que la peau sur le os, il pèse tout de même plus de kilos que ce que tu as l'habitude de porter quand tu fais du sport ou que tu vas à la salle de musculation de l'université. Tu souffles et arrive chez toi au bout d'un quart d'heures, le posant à terre doucement. Tes doigts viennent taper le code sans que tu ne regardes l'écran tactile et la porte s'ouvre brusquement. Tu le regardes et lui souris faiblement. « Tu veux que je te porte pour monter les escaliers ? Le truc pourrie ici c'est qu'il n'y a pas d'ascenseur. » Tu lui demandes tout en t'étirant, le regardant attentivement.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   30.04.14 1:09



Recroquevillé sur le sol, le corps tremblant, Gabriel ferme les yeux et se laisse bercer par le froid, les mots sortant tous seuls de sa bouche. Ca lui fait du bien, de se libérer un peu, de parler de ce qu'il vit, là dehors. Le tatoué ne pose pas de questions, alors Gabriel se tait et souffle de la fumée blanche par la bouche, inspirant avant d'expirer, la respiration faible. Il a froid, mais il se sent bien aussi. Les paroles de l'homme, le rire de l'enfant le blessent, mais il ne réagit pas et soupire, mettant son visage entre ses mains pour se gratter les cheveux, grimaçant. Soudainement, le sol s'éloigne et Gabriel se retrouve debout, les jambes chancelantes, manquant de tomber encore. Il ne tient plus, a les yeux mi-cols. Hochant la tête aux paroles du tatoué, il souffle et se laisse porter, se crispant rapidement avant de s'accrocher du mieux possible à lui, se détendant doucement. Il ne risque rien, il le sait, il l’espère de tout cœur. « D'acco'.. M'ci Den.. » Il passe ses bras maigres autour de la nuque du plus vieux et ferme les yeux, se laissant bercer par ses pas. Parfois, lorsqu'il ouvre les yeux, il remarque le regard choqué ou étonné des gens, qui semblent surpris de voir un beau jeune homme ramasser un clochard. Zaeden avance doucement, alors Gabriel s'endort presque dans ses bras, rassuré par son contact, se sentant à l'aise. Seulement, il se retrouve a terre et chancelle en s'appuyant contre le torse du tatoué, prêt à tomber, ses jambes étant sur le point de le lâcher totalement. Le bruit des touches du codes le font grimacer, il se bouche les oreilles et hoche la tête, sursautant quand la porte derrière lui s'ouvre brusquement. Il referme les yeux et n'ose pas le regarder, nouant de nouveau ses bras derrière sa nuque, attendant qu'il le porte, n'ayant pas la force de se soulever. « J'peu'.. » Il déglutit et reste contre lui, pas habitué à aller dans une maison comme ça. Il a peur des murs, des portes, de l'intérieur. Et si quelque chose allait lui arriver la-dedans, hein ? Il tremble et vacille contre Zaeden, le souffle court.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   30.04.14 22:48

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Tu souris faiblement lorsqu'il passe ses bras autour de ta nuque. Il vent de te dire merci ? Vraiment ? Et bizarrement, cela te fait sourire un peu plus, parce que tu vois qu'il te fait confiance. Finalement, t'as pas une si mauvaise tête, jeune Hemingway. Pourquoi tu le portes contre toi, hein ? Regarde ! Regarde à quel point les gens te fixent d'un air choqué et dégoûté ! Pourtant, t'as rien fait, toi, non. T'es juste en train d'aider un gamin qui va peut-être crever si tu le laisses dehors cette nuit. Les autres ne peuvent pas vraiment comprendre ça, pas vrai ? J'me demande ce que dirait ton vieux père s'il te voyait en train d'aider ce clochard. Ouais, disons le mot véritable. Ce gamin n'est qu'un pauvre clochard, sans vie. Il est juste là pour le paysage. Et t'en as conscience, abruti. Mais tu ne peux pas t'en empêcher. Pousser par une voix dans ta tête, tu marches en le portant, malgré le froid qui tiraille tes muscles. De toute façon, t'as pas le droit de te plaindre. Ta vie est un million de fois mieux que la sienne. Et tu le sais. Tu souffles et t'arrêtes finalement devant ton appartement, le posant doucement au sol avant de taper le code pour ouvrir la porte. Au moins, t'es sûr que cet immeuble est sécurisé. Le code change toutes les mois et c'est assez rassurant, même si tu ne vis pas dans un quartier dangereux. On ne sait jamais. Il est appuyé contre ton torse quand tu tires la porte pour l'ouvrir un peu, posant son pied contre elle pour la maintenir ouverte. Il ferme les yeux et replace ses bras derrière ta nuque. Tu souris faiblement et le reprends contre toi, le portant tout en te dirigeant vers les escaliers avant de monter les marches une à une et doucement. L'avantage, c'est que t'habites au premier étage. Tu le reposes sur le sol lorsque tu arrives devant la porte de ton appartement et l'ouvre doucement. Zeus n'est pas là. Il est sûrement de sortie avec la voisine. Tu souffles et passes une main dans ses cheveux avant de reprendre le gamin pour le porter,  le déposant ensuite sur le canapé. Tu enlèves ton manteau ainsi que tes chaussures, puis le regardes. « Hmm … Gabriel .. Si tu veux prendre une douche, c'est la porte là-bas. » Tu la montres en souriant un peu. « Je peux te filer des affaires de rechange, aussi. Et puis après … J'te fais ton chocolat chaud ? » Tu le regardes tout en parlant, assez perturbé de ramener un inconnu chez toi. Enfin, t'en ramènes bien des inconnus, mais les raisons ne sont pas les mêmes et – bref. Pourquoi tu penses à ça toi ? T'es con ou quoi ? Tu soupires et attrapes le mot que ta voisine t'a laissé sur la table basse. Tu souris bêtement en le lisant avant de le mettre à la poubelle.  

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   16.05.14 14:45



Blottit contre le torse de l'homme, Gabriel entends le déclic de l'ouverture de l'immeuble et sursaute avant de passer ses bras derrière le cou de Eden, tremblant de tout son être. Il a froid, il a mal et pour une fois, veut découvrir la chaleur d'un appartement. Il souffle quand le tatoué le reprends contre lui en le portant, et Gabriel se crispe lorsqu'ils montent les marchent, s'accrochant plus fort à lui comme si il avait peur de tomber. Malgré sa confiance envers l'homme, son cœur bat la chamade contre le torse de l'autre, montrant son anxiété d'être dans un espace clos avec un homme. Il a l'air gentil, mais si jamais il décidait de lui faire du mal comme ça ? Non.. Il n'a pas l'air d'être comme ça. Enfin.. Il n'en sait rien. Les sourcils toujours froncés, il se sent reposé sur le sol et de ses pieds presque nus à cause de la semelle trop usée des baskets premier prix, il teste la rigidité du sol. Inspirant doucement, il sent la porte s'ouvrir dans son dos et se laisse porter jusqu'au canapé, se crispant aussitôt en sentant la douceur du canapé sous ses fesses. Il le regarde se déshabiller et enlever ses chaussures, hoche doucement la tête. « D'cord.. » Déglutissant, il se laisse glisser au sol pour se recroquevillé dans un coin de la pièce et commence à retirer doucement ses chaussures, avec lenteur, les mains tremblantes. Une fois débarrassé de ses chaussures, il souffle et retire son manteau abîmé, qui ne le protège de rien et se décale doucement vers la salle de bain, essayant de se relever, sans succès. Tant pis, il reste à genoux et n'ose pas regarder Eden, très mal a l'aise, puis s'approche de la pièce. Finalement, il s'assoit comme ça et tourne la tête vers Eden, inspire. «  Je.. S'pas.. S'pas c'ment fait.. » Il baisse les yeux et se triture les doigts,  ne sachant pas comment se laver, si c'est comme au centre, si il faut juste appuyer sur un bouton. Et il a honte de lui, alors il reste et ne bouge pas.Et puis.. Il a très faim aussi.
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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   17.05.14 10:59

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Tu le sens trembler contre toi. Cela te met mal à l'aise. T'as l'impression de le faire flipper alors que tu veux juste l'aider. A tes yeux, il est trop jeune pour vivre à la rue. Mais tu ne peux rien y faire. Sauf peut-être prendre soin de lui cette nuit. Juste cette nuit. Parce que tu sais d'avance qu'il partira demain. Ce gamin est beaucoup trop perturbé et sûrement beaucoup trop habitué à vivre dehors pour rester dans un appartement comme le tien. Non pas qu'il soit petit ou étroit, c'est juste … un endroit entouré de mur. Quand t'étais gosse, tu détestais rester dans ta chambre ou dans la villa de tes parents. Tu passais tout ton temps dehors et rentrais souvent les genoux écorchés, simplement parce que tu préférais vivre dehors ; tu pouvais voir le monde d'un autre œil loin de la société, dans la forêt ou même en pleine nuit. Combien de fois as-tu fait le mur pour pouvoir sortir tard le soir, protéger par ton frère qui disait à vos parents que tu ne te sentais pas bien et que voulais rester seul ? Mais maintenant, ce n'est plus pareil. Tu ne peux plus te permettre de faire ce qu'il te plaît. T'as une vie à construire. Tu ouvres doucement la porte de ton appartement, puis reprends le gamins contre toi pour le porter jusque dans le salon où tu le poses sur le canapé en douceur. Tu fais attention à ne pas être brusque, mais pour un impulsif comme toi, c'est assez compliqué et déroutant. Mais tu y arrives. Tu lui parles et lui montres où se trouves la salle de bain avant de lui dire que tu lui feras son chocolat après et que tu comptes lui passer des affaires de rechanges. Il hoche de la tête en te fixant et tu lui souris faiblement, rangeant ta veste sur le porte manteau. Tu jettes le mot de ta voisine à la poubelle avant de regarder Gabriel. Tu suis ses faits et gestes avant de te crisper. « Ah … Je … J'te montre si tu veux. » Tu te mords le creux de la joue et l'aide à se relever, le tenant contre toi avant de lui montrer comment se servir de la douchette. Tu fais couler l'eau en lui montrant comment le faire et souffles. « Comme ça. Et pour régler la température, tu tournes à droite ou à gauche, tout dépend si tu veux que ce soit plus chaud ou plus froid, OK ? Et puis, je suppose que tu sais qu'il faut te déshabiller. » Tu le relâches doucement et arrêtes l'eau avant de le regarder. « J't'apporte des affaires de rechanges ... » Tu passes une main dans tes cheveux, puis sort de la pièce avant de revenir un peu après, posant des vêtements que tu ne mets plus depuis un certains temps sur le lavabo. « C'est là. Je … J'te laisse te doucher, alors. » Tu inspires avant de sortir de la pièce, refermant la porte, mais la laissant entrouverte avant de partir dans la cuisine pour nourrir ton chien, qui dormait contre le placard où se trouve ses paquets de croquettes.  

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   24.05.14 13:52



Tremblant de froid, Gabriel reste blottit contre Eden et ferme les yeux, tanguant un peu, ne tenant pas sur ses pieds a cause de la faiblesse de son corps. Il a la tête qui tourne, l'impression de partir loin pour ne jamais revenir. L'homme le porte de nouveau pour le poser sur le fauteuil trop mou et Gabriel se raidit, regardant autour de lui avant de se précipiter par terre, regardant ses chaussures et son manteau posé dans un coin, puis rampe vers la salle de bain sans y arriver. Déglutissant, il hoche la tête à sa phrase, tremblant un peu quand il le relève et pose sa main sur son torse pour agripper son tee-shirt entre ses doigts sales et abimés, ne voulant pas le relâcher. Il a trop peur. Accordant sa comfiance à l'homme qui le tient, il le regarde faire, sursautant quand l'eau se met a sortir, essayant d'assimiler, de comprendre même si c'est difficile pour lui. Il ne sait pas ce que c'est que la droite et la gauche, et jette un regard incompréhensif à l'homme, avant d'hocher la tête, déglutissant de nouveau. Gabreil s'accroche à la baignoire, à genoux devant elle, et retire doucement son tee-shirt, laissant à découvert son dos mutilé et encore rouge des marques de la veille. Puis il baisse son pantalon à la taille élastique, lui aussi usé et troué. Une fois nu, puisqu'il n'a aucun sous-vêtement, Gabriel inspire et met sa main sous le jet d'eau, testant les deux températures. Le chaud le fait sursauter et pousser un petit cri, pas habitué à la chaleur. Au centre, l'eau est toujours froide. Pas gelée, mais pas chaude non plus. Même le mot tiède ne pourrait pas qualifier la température de cette eau. En même temps, tout le monde s'en sert tous les jours.

Secouant sa main légèrement brûlée, le châtain inspire et tourne pour avoir de l'eau froide, déglutissant, levant difficilement les jambes pour se glisser dans la baignoire et reste recroquevillé, pas habitué à voir de l'eau couler devant lui et pas en face de lui. Doucement, il se colle à l'eau et la laisse couler sur ses pieds et ses mains, fermant les yeux, laissant l'eau gelée puisqu'il a peur de se brûler encore. Tremblant encore plus de froid, Gabriel pose son visage sur ses genoux, accentuant les marques de son dos et faisant ressortir ses os, reniflant doucement. Les larmes roulent sur ses joues, il regarde le pommeau de douche à ses pieds, ne comprenant pas qu'il doit le passer sur son corps. Et comme l'eau se forme peu à peu autour de lui, Gabriel se laisse tomber sur le côté pour s'allonger dedans, toujours roulé en boule, mais un peu plus mouillé. Il lutte pour ne pas s'endormir, les yeux clos, immobile.
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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   30.05.14 11:04

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T'es assez paumé. Tu lui donnes des affaires de rechanges après lui avoir expliqué comment marche la douche, mais t'es pas vraiment sûr qu'il ait compris quoi que ce soit dans tes explications. Pourtant, il ne dit rien, se contentant d'hocher de la tête. Alors malgré son air rempli d'incompréhension, tu penses qu'il a capté comment cela marchait. Tu sors donc de la salle de bain, laissant la porte de cette dernière entrouverte au cas où, puis tu pars directement en direction de la cuisine pour donner des croquettes à ton chien. T'as beau lui laisser une grosse partie de nourriture avant de partir au travail, ce monstre sur quatre pattes mangent tout. Il est un peu comme toi, en fait ; un vrai ventre sur pattes. Tu restes quelques minutes dans la cuisine, buvant un verre de soda avant de te demander s'il y arrive. Tu soupires, te trouvant bien trop protecteur d'un coup. Il devrait pourtant savoir se débrouiller tout seul, non ? Ouais. C'est ce que tu te dis, mais tu ne peux t'en empêcher. Tu soupires et frappes doucement à la porte. « Eh Gabriel ... » Murmures-tu comme pour ne pas lui faire peur, même si tu n'es pas sûr que ça marche. Tu passes ta tête dans l’entrebâillement de la porte avant de te crisper. Il ne fait rien. Strictement rien. Il est simplement allongé et a l'air de s'endormir. Tu te mords machinalement la lèvre inférieure, assez déstabilisé par le fait de voir toutes les marques sur son corps, mais finalement, tu fais mine de rien. Si tu le regardes comme ça, il pourrait être vexé ou blessé. Tu souffles et t'approches, lui caressant les cheveux. « Eh, gamin. L'eau est trop froide pour toi … » Tu inspires et change la température, la faisant monter petit à petit et la laisse sur tiède le temps que son corps se réchauffe. Tu attrapes un gant de toilette propre et le lui tend. « Tiens … » Tu lui souris faiblement avant de prendre le gel douche et en verse sur l'objet. « Faut que tu frottes ton corps avec ça, pour te laver. Je m'occupe de te passer l'eau sur le corps, ok ? » Tu le regardes, inquiet. Son silence te fait flipper. T'as l'impression de parler à un mur, ou qu'il est complètement perdu dans ses pensées. Tu souffles et attends qu'il commence, fixant son visage.

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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   15.06.14 10:16



L'appartement paraît étrange aux yeux de Gabriel. Il se sent confiné, dans un espace trop petit par rapport a d'habitude, mais pourtant, c'est un endroit doux et chaleureux. Il n'a même pas remarqué le chien qui vit ici, mais il a sentit l'odeur. Et le jeune homme là, celui qui l'a emmené ici, il a l'air si gentil, si doux. Pour la première fois depuis dix ans, Gabriel fait confiance à quelqu'un. Si il saurait encore comment faire, il sourirait là, tellement il se sent bien, un tant soit peu heureux. Son corps frissonne, mais c'est surtout parce qu'il se sent bien, parce qu'il s'habitue au climat de l'appartement. Mais il sait qu'au fond de lui, dans un espace aussi réduit, il finira par se sentir trop à l'étroit et partira dans la rue, là où il est libre même si il subit des horreurs. Il se sent au moins libre, comme depuis dix ans.

Gabriel le regarde, tiquant plusieurs fois sans vraiment comprendre, alors il hoche de la tête et inspire doucement. Et une fois dans la baignoire, le châtain cède à la fatigue qu'accentue l'eau glacée sur son corps, déglutissant. Doucement, la saleté sur ses jambes s'évapore, et il sent de mieux en mieux le froid pénétrer sa peau. Il déglutit et ferme les yeux, allongé totalement et ne sursaute même pas quand on frappe à la porte. Les yeux toujours clos, Gabriel entend son nom de loin et il frissonne, les lèvres bleuie par le froid. Il gémit faiblement en sentant la main douce dans ses cheveux et rouvre péniblement les yeux, tournant légèrement la tête vers le brun. Il essaye de le regarder dans les yeux, mais ses yeux se referment d'eux mêmes et il souffle, sentant pourtant l'eau sur ses jambes se réchauffer doucement. Il sent qu'on lui tend quelque chose, alors difficilement, Gabriel se redresse en gémissant et ouvre péniblement les yeux en le regardant, prenant le gant. Il hoche de la tête en soufflant et met sa main dans le gant, déglutissant, puis se mord la lèvre en se frottant doucement le mollet, courbant son dos pour se replier, essayant de son concentrer malgré la fatigue. Il déglutit et ferme les yeux. «  Hun.. » Gabriel lâche le gant de nouveau et se remet en position allongée, trop épuisé pour faire la moindre chose. Il se roule en boule dans l'eau et tremble en gémissant, se mordant les lèvres, déglutissant. Non, il n'y arrivera pas.
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MessageSujet: Re: « one of a kind ; the little kitten. [EDEN&GABY]   15.06.14 16:28

you're like a kitten, kid.
Tu n'sais plus vraiment quoi penser de ce gamin. Il te semble trop … ben trop différent de toi, de l'idée que tu t'fais du monde entier. Personne ne devrait vivre à la rue ; encore moins un gamin. Surtout qu'il a l'air d'y vivre depuis longtemps, si t'en crois ses dires. Tu soupires et tentes de le faire réagir en lui parlant. Pourtant, il ne se lave avec le gant de toilettes que quelques secondes seulement. Il est sûrement trop épuisé, trop faible pour faire quoi que ce soit. Et toi, cela t'attristes. Mais tu ne peux rien y faire. Tu soupires et regardes son visage crasseux. Il a refermé les yeux. Et voilà. Il se replie une nouvelle fois sur lui-même. Tu inspires et prends le gant de toilettes avant de commencer à frotter sa peau avec douceur. « Flippe pas, hein. J'te lave, OK ? Tu m'as l'air crevé … J'vais t'aider … Après j'te fais ton chocolat chaud et tu pourras dormir. La chambre de libre ne va pas s'envoler … Et si t'as froid, j'ai pas mal de couvertures en plus. » Dis-tu pour tenter de le garder éveillé. Tes paroles sont sûrement inutiles et n'ont sûrement pour lui, aucune valeur mais tu t'en fiches complètement. Toi, t'as juste envie de prendre soin lui, pour le moment. Tu n'veux pas le laisser dans sa merde. Non. Et t'es peut-être un peu trop gentil. Tu passes sur ses coupures avec le plus de douceur possible ; ayant peur de lui faire mal et de le voir pleurer encore une fois. Tu t'mords la lèvre avec violence et le redresses un peu avec l'aide de tes bras. Tu passes le gant sur son cou en le regardant attentivement, glissant ensuite en dessous de ses bras après les lui avoir levé ; les tenant en l'air avec ta main de libre. « J'suis désolé. Ça doit te paraître chiant, mais faut bien que j'le fasse, vu qu't'es crevé. » Tu lui souris faiblement avant de lui tendre le gant une nouvelle fois. « J'te laisse faire le reste ? J'compte pas te toucher autre part, s'tu vois c'que j'veux dire. » Lui annonces-tu tout en le rinçant doucement après avoir soupirer. Le voilà propre. Ou presque. Et tu supposes qu'il va bientôt finir par rejoindre les bras de Morphée s'il ne bouge pas très vite. Tu l'attrapes donc en dessous des bras avant de le relever doucement. « Panique pas, j't'aide juste à tenir debout le temps de t'habiller, ok ? » Tu tentes encore une fois de le mettre en confiance pour ne pas qu'il ait peur de toi. Après tout, t'es là pour l'aider, pas pour l'faire chialer ou flipper. Tu lui ébouriffes les cheveux, puis le fait s'asseoir par terre avant de lui tendre un t-shirt, un boxer et un bas de jogging. « Tiens, enfile ça. Ils sont propres et j'pense pas qu'ils te gratteront. C'est doux. » Tu hausses des épaules et détournes le regard, attendant qu'il s'habille.

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